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11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone
 
 
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Sylvie
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Posté le: Jeu 22 Nov - 01:26 (2007)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone Répondre en citant

Auteur : Sylvie
Catégorie : Drame
Rating : PG 13 ans par principe.
Personnages: Harm, Mac, l'Amiral, et les personnages de la série.
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas. Ils sont la propriété de DBP et Bellisarius Production. Je n'ai fait que les emprunter………..Etc..
Résumé : le titre se suffit à lui-même
NDA : J'ai écrit cette fic lors des célébrations du 5e anniversaire de cet horrible drame !.... J'ai donc eu l'idée d'y intégrer la vie des personnages de JAG.... J'ai, pour les besoins de mon histoire, pris quelques libertés par rapport aux épisodes de la série.

C'est de ma part et à mon humble échelon, un hommage à toutes les victimes de cette terrible journée à jamais gravée dans nos mémoires.





    

_________________
Sylvie
Harm : Vous avez un homme qui vous aimera toujours.
Mac : Et vous avez une femme qui vous aime !


Dernière édition par Sylvie le Lun 7 Sep - 18:58 (2009); édité 5 fois 
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Posté le: Jeu 22 Nov - 01:26 (2007)    Sujet du message: Publicité

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Sylvie
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Posté le: Jeu 22 Nov - 01:29 (2007)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone Répondre en citant

Appartement de Mac - Georgetown
DC - 11.09.2001

Mac se réveilla doucement, la clarté pénétrait à travers les rideaux. Elle avait tout son temps, or il était à peine 6 h. Elle ne devait se rendre à son bureau que dans l'après-midi pour y rencontrer l'Amiral et lui transmettre les derniers éléments de son rapport sur son déplacement en Indonésie.

A dire vrai, elle n'était pas trop pressée. L'idée de devoir répondre aux questions concernant son mariage lui tapait sur les nerfs.

Cependant, il faudrait bien qu'elle se décide à dire une fois pour toute, ne serait-ce qu'à Harriett, qu'il n'y aurait pas de mariage. Mic était reparti en Australie. C'était définitif…

Avec l'Amiral, il n'y aurait pas de question, il était au courant. Mais il y aurait le regard interrogateur de Sturgis, de Singer… Même Tiner avec sa gentillesse maladroite… C'était insupportable… Et Harm ?

A cette pensée, son sang se figea… Il avait dû reprendre son service depuis hier. Peut-être bien dans le courant de la semaine passée…

Lui aussi ne manquerait pas de l'interroger. Dès l'hôpital, il s'était inquiété de la question. Renée n'avait pas manqué de lui rapporter que le soir de son crash et les jours suivants, elle avait opposé à Mic un refus catégorique pour fixer une autre date de mariage.

Lors d'une de ses visites à Bethesda, Harm avait évoqué le sujet avec elle. Il se sentait coupable de ce revirement dans les projets de son amie.

Remuant toutes ses sombres pensées, Mac en conclut que finalement plus tôt elle aurait regagné Falls Church, plus tôt elle se replongerait dans ses dossiers : la meilleure façon d'oublier ses problèmes.

Une heure plus tard, elle quittait son appartement en direction du Q.G.


Q.G. du JAG - Falls Church
Virginie - 11.09.2001

En sortant de l'ascenseur, elle faillit se heurter à l'Amiral.
- Déjà de retour Colonel, nous vous attendions cet après-midi ?
- Oui Amiral, mais j'ai un tas de dossiers en retard…
- Alors dans ce cas venez me voir avec votre rapport, vers 8 h 45. Que nous en terminions une fois pour toutes
- A vos ordres Monsieur. Elle se dirigea vers son bureau.
La grande salle du Q.G. était aux trois quarts pleine quand le Colonel y pénétra. Le couple Roberts, Sturgis, Singer, tous étaient là. Galindez observait d'un œil très intéressé, les infos sur ZNN.

Harriett, l'apercevant vint à sa rencontre.
- Bonjour Colonel, vous avez fait un bon voyage ?
- Merci Harriett, venez avec moi et fermez la porte,
- Que puis-je pour vous Madame ?
- Harriett, laissons le "Madame", je dois vous parler de mon mariage.
- Vous avez fixé une autre date ?
- Non Harriett. Laissez-moi finir. Il n'y aura pas d'autre date. Avant que la jeune femme n'ait eu le temps de répondre, Mac continua. Je vous le dis dès ce matin pour lever toute ambiguïté. Je me devais de vous en informer. Si quelqu'un vous pose des questions, vous saurez quoi répondre. Je ne veux pas vous laisser dans l'embarras plus longtemps.
- Je suis désolée pour vous Colonel ! Vous êtes sûre que ça ne s'arrangera pas ?.
- Aucune chance Harriett. Mic n'a pas compris ma réaction lors de l'accident du Capitaine.
- Pourtant nous aussi, nous avons eu très peur, c'est normal… Il est votre meilleur ami…
- Je sais... Mais Mic en a été jaloux. Nous nous sommes disputés. Il ne comprend pas la force des liens existant entre Harm et moi…
- Espérons tout de même. Le Capitaine est au courant ?
- Pas à ma connaissance. A moins que l'Amiral l'en ait informé, mais ça m'étonnerait. A propos, il a repris son service ?
- Le Capitaine ? Oui, il est venu jeudi et a véritablement repris depuis hier matin… C'est un vrai miracle ! Il semble en pleine forme.
- C'est un dur à cuire Harriett, vous le connaissez… Ça ne l'empêchera pas de se précipiter à la première occasion venue, dans un F14, ne serait-ce que pour ses fameux quotas dans six mois…
- Bien sûr Madame, mais vous savez qu'il aime voler pardessus tout …

Mac leva les yeux au ciel en signe d'impuissance. Elle sortit de son attaché-case le dossier de l'affaire indonésienne et ajouta :
- Merci pour tout Harriett et désolée de vous avoir laissée dans une situation inconfortable avec mes problèmes de couple. … Je vais chez l'Amiral, il va m'attendre.

Elles quittèrent ensemble le bureau du Colonel. Il était 8 h 35.

Mac jeta un regard vers le bureau de Harm, il n'était toujours pas arrivé. Cet accident ne lui a pas fait changer ses bonnes habitudes. Il est toujours aussi fâché avec la ponctualité, pensa-t-elle. Elle gagna l'antichambre de l'Amiral.
- Bonjour Tiner, je suis attendue par l'Amiral.
- Bien Colonel, il est au téléphone. Je l'avertis immédiatement dès qu'il a terminé.
- Entendu, Tiner, merci. J'attends.

Elle ressortit et jeta un regard distrait sur les récepteurs TV placés autour de la salle. La chaîne de l'US NAVY présentait la rubrique sportive de son journal du matin, ZNN diffusait pour la cinquième fois de suite les mêmes infos.

Mac détestait particulièrement ce système de journal en boucle. Cette répétition incessante des mêmes faits avec les mêmes mots, lesmêmes images, l'énervait prodigieusement.

Soudain la diffusion s'interrompit. Sans explication. Des images de New York apparurent. Il y eu une rupture, puis apparurent les Tours Jumelles. L'une d'elles était visiblement la proie d'un épouvantable incendie… Tous les regards convergèrent vers les écrans..

Pétrifiés, tétanisés, ils observaient les terribles flammes sortant des fenêtres, mettant en danger une quantité impressionnante de vies humaines.

A cet heure-ci les bureaux se remplissaient, tout comme les restaurants et autres magasins. Le commentateur disposait visiblement de peu de renseignements.

Dans la grande salle, le temps s'était arrêté, l'Amiral sortit de son bureau pour s'assurer qu'il recevait bien les mêmes images…

Rejoignant Mac, ils restèrent côte à côte à regarder et écouter les informations plus ou moins contradictoires de la chaîne TV qui commençait à évoquer la thèse d'un attentat au moyen d'un avion détourné et ni plus ni moins jeté sur la Tour Nord.

Dans les rues, les gens fuyaient instinctivement l'épaisse fumée qui commençait à s'abattre sur la ville, avec les éclats de verres des vitres brisées par l'explosion .

Puis soudain des hurlements. Un second avion... Un second impact contre la Tour Sud... Le silence... Puis des cris... Un second nuage de fumé noire dans le ciel de New York !

Des gens qui fuient l'enfer, le portable à la main. De nouveau le hurlement des sirènes des véhicules des pompiers affluant vers les lieux du drame… La police qui refoule les piétons atterrés, égarés…

Toujours debout dans la salle principale, tout le staff du JAG rassemblé autour de son chef regarde l'impensable, l'inimaginable !

Les Tours Jumelles, emblème de New York, en flammes.

Un épais nuage noir recouvre une partie de la ville ! Comble de l'horreur des hommes et des femmes se jettent par les fenêtres pour échapper à la fournaise … Ce n'est pas un accident ! Les premiers soupçons d'attentat s'avèrent bientôt fondés.

Dans la grande salle tout s'était arrêté. Du planton à l'Amiral, tous avaient les yeux rivés sur les écrans TV. Incrédules, bouleversés, chacun pour soi pensait qu'il s'agissait d'un film catastrophe, d'un Spielberg, dont le mot "Fin" viendrait bientôt sur l'écran…

Ils étaient à cent lieues de penser que le monde occidental venait de basculer et que des millions d'hommes et de femmes partout sur la planète, découvraient avec le même effroi, cet abominable spectacle….

Le téléphone portable de l'Amiral retentit. Il décrocha aussitôt. Au même instant un Marine des services de sécurité arriva en courant et lui remit un message écrit … Ecoutant son correspondant, sans prononcer un seul mot, il consulta en même temps le papier qu'il tenait à la main.

Le Commando qu'il était, se devait d'être préparé à nombre de choses… Mais celle-ci dépassait ses prévisions les plus pessimistes : il annonça
- A 9h 37 un Boeing 757 s'est écrasé sur le Pentagone !
- …. ! Ils portèrent leur main à leur visage sans pouvoir répondre quoi que ce soit.
- Mac, Turner, Roberts, Singer, venez avec moi.
- Où est Harm ? demanda le Colonel,
- Quelqu'un sait-il où est le Capitaine ? confirma l'Amiral haussant le ton.
- Monsieur, je crois qu'il avait un rendez-vous ce matin, mais il devrait être là, répondit Harriett les yeux remplis de larmes.
- Dès qu'il arrive envoyez-le dans mon bureau, mais essayez de le joindre sur son portable…

Ils entrèrent tous dans le grand bureau.
- La dépêche que l'on m'a remise vient de la sécurité. Les lignes téléphoniques avec le Pentagone sont en partie détruites, tout un corps du bâtiment est en flamme. Les consignes nous seront communiquées comme la nouvelle que je viens de vous apprendre.

A l'instant où il prononçait ces paroles, ils virent sur l'écran TV la Tour Sud qui s'effondrait comme un château de carte disloqué par le vent, dans un effroyable fracas, suivi d'un nuage de poussière, de gravats et de débris de toutes natures.

ZNN continuait de passer, entre deux commentaires sommaires, les images déjà vues à plusieurs reprises. Comme pour insister sur la réalité des événements…

Elle interrompit pour montrer les premièrs images en provenance du Pentagone en flamme !… Les informations les plus folles couraient, la disparition du Président, un discours de ce dernier, un autre avion risquait de s'écraser sur la Maison Blanche… La confusion la plus totale régnait dans les rédactions…

- Tiner ! appela l'Amiral
- Oui Monsieur.
- Dites à tout le monde que j'autorise que l'on appelle chez soi afin d'avoir des nouvelles, pour tous ceux qui pourraient craindre pour l'un des leurs… Rompez !
- A vos ordres Monsieur.
- Amiral, je voudrais consulter l'agenda du Capitaine pour voir s'il a noté un rendez-vous.
- Entendu Colonel… Faites et rejoignez-nous
- A vos ordres Monsieur.

Mac sortit du bureau et se dirigea vers celui de Harm. Elle entra et posa les yeux, comme chaque fois sur la maquette du Stearman…

Dans un ordre tout à fait relatif, elle trouva l'agenda qu'elle ouvrit aussitôt, tenaillée par une inexplicable crainte, arrivée à la page, elle lut :

- 11.09.2001 - R.d.V. au Pentagone (9 h 15 - Keeter / Feldman)… Mon Dieu !... gémit-elle.

Elle resta un moment assise dans le fauteuil de son ami, le corps de plus en plus étreint par l'angoisse. Elle composa son numéro de portable… Pas de réponse… Le réseau était coupé. Sturgis apparut dans embrasure de la porte :
- Colonel, vous avez eu Harm ?
- Lisez, répondit-elle, lui tendant l'agenda. Sturgis marqua un temps d'arrêt…
- Venez dit-il. Ils quittèrent le bureau et rejoignirent l'Amiral
- Amiral ! Harm est au Pentagone…
- Que fait-il là-bas non d'un chien ?
- Il avait, semble-t-il, rendez-vous avec des amis, Keeter qui était à l'Académie avec nous et un certain Feldman, ce nom n'est inconnu, répondit Sturgis..
- Vous avez essayez son portable ?
- Il n'y a plus de réseau Monsieur, réussit à dire Mac tenant encore son téléphone à la main.
- S'il était là bas, il doit y régner une pagaille indescriptible, il suffit de voir les images, peut-être a-t-il rejoint les équipes de secours…

Chegwidden se voulait rassurant. Cependant il savait que la partie du bâtiment touchée par le Boeing, comportait deux cafétérias.

- Bud, venez avec moi, vous autres attendez-moi ici.
- A vos ordres Amiral. Répondirent-ils.




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Posté le: Jeu 22 Nov - 01:30 (2007)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone Répondre en citant


Sortant du bureau, ils se dirigèrent vers Harriett,
- Comment ça se passe ici ?
- Le mieux possible, Monsieur, pas de problème personnel pour chacun d'entre nous.
- Voyez avec Bud. Trouvez-moi l'affectation actuelle de ce Keeter avec qui Harm avait rendez-vous..
- Vous savez où est le Capitaine, interrogea le Lieutenant,
- Harriett, ne commencez pas à paniquer. Il avait rendez-vous au Pentagone avec des amis, Keeter, que nous connaissons et un certain… Feldman.
- Keeter est dans l'Aéronavale Monsieur, affirma Bud,
- Oui quand il ne travaille pas pour l'Agence… Mais voyez pour l'autre également... Essayez aussi de joindre Webb, et dites-lui pour le Capitaine. Ils doivent certainement recenser toutes les personnes susceptibles de se trouver sur les lieux. Notre ami doit savoir à qui s'adresser.
- Je m'en occupe Monsieur.
- Une dernière chose Bud, vous me communiquez vos recherches par téléphone, je me réserve le droit d'informer le Colonel personnellement du suivi de vos investigations.
- A vos ordres Monsieur. L'Amiral s'était déjà éloigné vers son bureau…
- Tu crois que Harm est en danger ?
- Ma Chérie, il y a peu de risque, le bâtiment est immense, mais nous ne pouvons pas écarter l'éventualité de sa présence dans la partie détruite.
- Seigneur ! Après ce qu'il vient de passer, ce n'est pas possible…
- Commence à consulter les fichiers du personnel, moi j'essaie de joindre Webb.

Entre temps, la Tour Nord s'était également effondrée… Ajoutant à l'immense nuage de poussière… Les pompiers circulaient avec des masques. Les gens avaient pratiquement déserté les rues dont l'atmosphère était devenue irrespirable.

ZNN continuait d'égrener ses chapelets d'informations. Le Président était en lieux sûrs, le Vice-Président allait donner une conférence de presse. Un quatrième avion s'était crashé en pleine campagne, l'accident semblait lié aux attentats…. Mais tout cela demeurait au conditionnel. Certains commentateurs commençaient à avancer des nombres de victimes aussi effroyables qu'à Pearl Harbor...

Bud eut quelques difficultés à entrer en relation avec Webb, il y parvint cependant et l'informa de la présence du Capitaine au Pentagone et des raisons qui l'y avaient amené. Webb promit de faire suivre l'information à la cellule qui venait d'être formée, et de les avertir s'il recueillait un quelconque renseignement.

Harriett n'avait eu aucun mal à trouver l'affectation de Keeter. C'est Bud, qui localisa John Feldman. Ancien pilote de l'Aéronavale, un accident alors qu'il servait à bord du Seahawk, l'avait cloué au sol. Après des mois de convalescence, il venait d'être affecté dans un des services financiers du Pentagone…

Ils communiquèrent comme convenu, le résultat de leurs recherches à l'Amiral….

Ce dernier avait proposé à ses officiers de prendre un peu de repos.
- Les heures qui suivent, vont être riches en rebondissement, et même si, en tant qu'Avocats, nous ne pouvons pas faire grand chose pour l'instant, nous recevrons vraisemblablement des dossiers concernant cette tragédie dans les prochains jours. Alors si vous souhaitez rentrer chez vous pour quelques heures, profitez-en. Je vous demanderais simplement d'établir un roulement.
- Je ne partirais pas tant que nous ne saurons pas où est Harm…
- Moi non plus Colonel… Soyez sans craintes… répondit l'Amiral, mais si vous autres…
- Nous sommes aussi bien ici, répondit Sturgis. Je vais essayer de joindre mes parents pour les rassurer, mais je reste là Monsieur.
- Singer ?
- Personne ne s'inquiétera de moi, Amiral, je vais juste faire un tour chez moi, pour y prendre quelques affaires.

Les Roberts, toujours occupés dans la salle centrale, avaient déjà réglé les problèmes de logistique. Harriett irait en fin d'après-midi chercher A.J. Jr à la crèche pour le confier à la baby-sitter. Bud lui restait à bord.

D'instinct, tous se sentaient plus en sécurité, réunis en ces lieux, qu'éparpillés chacun chez soi, seul pour la plupart devant son poste TV….

Pour quelques-uns uns l'absence de Harm, son silence, commençaient à devenir une source d'angoisses supplémentaires...

Les heures passèrent, sans que le Q.G. du JAG ne désemplisse. Des renforts de sécurité étaient venus s'ajouter à l'équipe habituelle.

ZNN comme toutes chaînes TV du pays, continuait de déverser leur flot d'images atroces… Des précisions sur le déroulement du drame, en particulier le comportement héroïque de pompiers de New York, et l'effondrement de bâtiments mitoyens des Tours Jumelle qui n'avaient pas résisté à la secousse engendrée par la chute de ces dernières. Vint ensuite l'information concernant le Vol 93, de fortes probabilités laissaient de plus en plus supposer que le pilote, voire les passagers avaient choisi d'écraser leur appareil en zone neutre afin d'éviter des victimes supplémentaires.

Les informations concernant le Pentagone étaient presque moins nombreuses… Des équipes de déblaiements assistaient les pompiers et les militaires affectés au Pentagone.

Tout comme à New York, la liste de victimes augmentait d'heure en heures, et ce, pour les mêmes raison, la présence du personnel dans les bureaux en ce mardi matin. Liste à laquelle il fallait ajouter les passagers et l'équipage du Boeing.

L'Amiral avait reçu quelques messages du Secrétariat d'Etat. Mais rien de très précis. Et bien évidemment rien concernant Harm. Ses amis se raccrochaient à l'espoir qu'il se soit intégré aux équipes de sauveteurs improvisées, ce qui ne lui laissait guère de temps pour appeler son bureau, à supposer que les réseaux ne soient pas saturés.

Mac avait tenté une multitude de fois de le joindre. Sans succès. Elle avait convaincu Bud et Sturgis, de se rendre à son appartement au cas où… Munis de la clé, ils étaient entrés chez leur ami espérant y trouver un hypothétique indice, numéro de téléphone, message sur le répondeur… Ils étaient ressortis les mains vides et de plus en plus soucieux.

A mesure que les heures avançaient, Sarah, sentait ses membres lui faire de plus en plus mal. Elle lutait contre une envie d'éclater en sanglots, contractant ses nerfs au maximum pour garder son sang froid, du moins en apparence.

A un seul moment elle s'était relâchée, lorsqu'elle avait appelé Chloé et sa grand-mère. La petite avait perçu dans sa voix, que quelque chose la tourmentait, Mac n'avait pas pu mentir. Elle s'était aussitôt reprise. En sortant de son bureau, il n'y paraissait plus rien.

Une longue nuit d'attente commençait, lui rappelant, celle vieille d'à peine un mois, quand il s'était éjecté au-dessus de l'Atlantique dans une abominable tempête…

Les travaux de déblaiements continuaient durant la nuit. D'énormes projecteurs avaient été installés sur les lieux des drames pour que les sauveteurs travaillent sans relâche dans les enchevêtrements de poutres et de poutrelles, les murs à demi effondrés qui menaçaient à tout instant de tomber sur les sauveteurs et les éventuels survivants. Il n'y avait pas une minute à perdre, des vies pouvaient en dépendre.

Il était environs 1 h du matin quand le téléphone sonna dans le bureau de l'Amiral.
- Chegwidden !
- Un certain Capitaine Keeter est à la recherche du Capitaine Rabb…..
- Oui, je prends, passez-le moi, s'il vous plaît.
- Amiral, j'étais avec Harm ce matin, nous sommes sortis au moment de l'impact, nous avons pu rester ensemble à aider les premiers secours, puis nous avons été séparés ….
- Capitaine Keeter que pouvez-vous me dire au sujet Rabb ?
- Je voulais savoir s'il était retourné à son bureau, s'il avait donné des nouvelles….
- Aucune, nous ne l'avons pas vu. A quelle heure avez vous été séparés ?
- Vers midi environ…
- Très bien, je vous remercie Capitaine.

L'Amiral reposa le combiné. Se retournant vers son bureau, il découvrit Mac, le regard éperdu, attendant qu'il lui communique ce qu'il avait appris.
- Keeter et Harm ont été séparés il y a plus de douze heures maintenant. Dans une telle pagaille ce n'est pas étonnant.
- Qu'a-t-il dit d'autre Monsieur ?
- Il voulait savoir si Harm était rentré ou s'il avait appelé.
- J'ai pensé téléphoner à sa mère, puis j'ai réfléchi que ça pourrait l'affoler dit Sturgis en arrivant à son tour.
- Si comme nous, elle n'a aucune nouvelle de son fils, elle devrait s'en soucier, elle sait qu'il est à Washington et militaire de surcroît…
- Vous avez raison Lieutenant Singer, mais avant d'accuser la mère du Capitaine de désintérêt à l'égard de son fils, il faudrait peut-être mieux la connaître et mieux mesurer la difficulté de communiquer. Ma fille m'a appelé dans la soirée, elle essayait depuis plus de quatre heures… La mère du Capitaine a peut-être fait la même chose, sans succès. Et elle est en droit de penser qu'en cas de problème, elle serait avertie par nos soins…

Singer sortit vexée par la remontrance. L'Amiral et Sturgis observaient Mac à la dérobée, ils échangèrent un regard lourd de sous-entendus.
- Retournez vous reposer un peu Colonel… Si j'ai du nouveau, je vous préviens…
- Entendu Monsieur, je suis dans mon bureau.
- Harriett et Galindez ont fait préparer du café, du thé, et il y a des sandwichs, vous devriez manger un peu, je suis sûr que vous n'avez rien avalé depuis ce matin…
- Merci Sturgis, ça va aller…

Dès qu'elle eut franchi la porte, l'Amiral envoya chercher Bud,
- Bud, nous venons d'avoir un appel de Keeter, il était bien avec Harm toute la matinée, pour aider les sauveteurs, mais depuis midi environ, il a perdu le contact..
- Le Capitaine serait blessé Monsieur,
- Keeter, n'en sait pas plus que nous, croyez-vous pouvoir faire le tour de hôpitaux pour savoir ?
- Par téléphone Monsieur, on peut toujours essayer, mais ça risque de prendre un moment, je suppose que beaucoup de gens sont comme nous à la recherche d'un membre de leur famille ou d'un ami.
- Vous avez raison Bud… Mais ce silence commence à m'exaspérer… Je n'ai rien voulu dire devant Mac, mais ce silence prend une tournure qui me fait craindre de très mauvaises choses.
- On peut toujours appeler à Bethesda…
- C'est certainement là qu'on a envoyé le plus grand nombre de victimes, surtout s'il s'agit de militaires, avança Sturgis,
- Webb ne s'est plus manifesté ?
- Non Amiral… Je vais dans mon bureau tenté le coup à Bethesda.

Alors que Bud sortait du bureau de l'Amiral, un planton des services de Sécurité, se présenta un papier à la main.
- Un appel est arrivé pour vous il y a quelques minutes, vous étiez déjà en ligne, nous avons pris le message pour vous Monsieur.
- Merci Caporal..
- C'est l'hôpital de Bethesda… Ils demandent que nous les appelions au plus vite, disant cela, il s'était assis.
- Voulez-vous que j'appelle Amiral, demanda Sturgis, il y aura peut être e l'attente...
- Non c'est un numéro de portable, celui d'un médecin semble-t-il.

Chegwidden composa le numéro. Il dut s'y prendre à plusieurs reprises tant les réseaux étaient encombrés.
- Amiral Chegwidden du JAG. Vous avez demandé qu'on vous appelle.
- Oui Monsieur, Dr Mandelbaum à l'appareil, nous avons dans notre service, un blessé qui appartient à vos Services… Nous n'avons trouvé aucun autre numéro à contacter.
- Quel est son nom Docteur ?
- Le Capitaine Harmon Rabb…
- Comment va-t-il ? …
- C'est sérieux Amiral… Il a perdu connaissance en arrivant chez nous. Savez-vous qui est Sarah ?
- Pourquoi cette question ? Et comment va-t-il ?
- Si cette Sarah est importante pour lui, il vaudrait mieux la prévenir… C'est grave… Monsieur.
- Pouvons-nous venir le voir ?
- Si vous voulez, demandez mon nom à l'entrée principale.
- Comment va-t-il Amiral. Mac livide, se tenait devant la porte.
- Prenez vos affaires et venez, nous y allons tout de suite. Bud voulez-vous rester avec votre femme, je vous tiendrai informés et vous viendrez après. Je vous confie la maison…
- Bien Monsieur, je vais prévenir Harriett et les autres.


Hôpital Naval - Bethesda


Maryland - 12.09.2001

L'Amiral accompagné de Sturgis et Mac, arrivèrent sans trop de difficultés à l'hôpital. Durant le trajet, il avait donné au Colonel, le peu d'information dont il disposait. Il se garda bien de lui dire que Harm avait prononcé son nom à plusieurs reprises…

Ils se frayèrent un chemin jusqu'à l'accueil principal et demandèrent le Dr Mandelbbaum. Devant l'uniforme des trois officiers, les portes s'ouvrirent un peu plus facilement. Après un appel au médecin, ils purent rejoindre le service où avait été amené le Capitaine.

Mandelbaum les attendait devant l'ascenseur, il s'était radouci et voyant la jeune Colonel, supposa qu'elle pouvait être "Sarah".
- Docteur, je voudrais vous parler seul à seul un instant, puis se tournant vers Mac et Sturgis, vous permettez, nous en avons pour une minute..
- A vos ordres, Monsieur.

L'Amiral et le médecin s'éloignèrent suffisamment pour parler librement.
- Quel est l'état du Capitaine Docteur. Je vous demande d'être franc, c'est un de mes meilleurs officiers et surtout l'un de mes amis.
- C'est plus que sérieux Monsieur, il a été écrasé par une poutre métallique en aidant des blessés à sortir… Il a la cage thoracique enfoncée, le cœur a été touché. Il a perdu beaucoup de sang, les sauveteurs ont eu beaucoup de mal à le dégager. Il a été amené ici rapidement, mais les ravages étaient faits.
- Quel est votre diagnostique ?
- Il en a pour quelques heures, une journée peut-être, mais pas plus.
- Souffre-t-il ?
- Non Amiral, la colonne vertébrale a été touchée, il est paralysé des membres inférieurs. Et il est sous morphine. Avez-vous pu joindre cette Sarah ? A moins que…
- Oui c'est elle, ils travaillent ensemble depuis des années, et sont très proches. Je me charge de l'informer, tout comme son collègue et camarade de promotion.
- Entendu Amiral, je suis à votre disposition, nous avons énormément de travail, mais comparé à New York, ce n'est rien… Demandez à l'infirmière qui est là, de vous conduire à sa chambre, quand vous serez prêts….

Les deux hommes se séparèrent sur une poignée de mains. L'Amiral porta la main à son visage. Un kaléidoscope défila devant ses yeux fermés. Ça n'était pas possible… Lui qui avait frôlé la mort en maintes circonstances… Il allait avoir trente huit ans… Chienne de vie. Il faudrait annoncer cela à sa mère… Et celle-ci pensa-t-il en apercevant Mac ? Comment lui expliquer… Il réussit à reprendre un peu ses esprits et rejoignit Sturgis et Sarah.
- Amiral ! demandèrent-ils ensemble.
- C'est très grave… Il a été blessé par une poutre en aidant à extraire des gens coincés dans les décombres…. Sa cage thoracique et la colonne vertébrale sont très endommagées.

A mesure qu'il énumérait les blessures du Capitaine, Mac sentait un poignard pénétrer ses entrailles. A un moment elle n'entendit plus rien, jusqu'à ce qu'une main, attrape son bras pour la guider vers une chambre.

Elle ne vit que son visage… Dieu merci, il est intact ! Quelqu'un lui dit de s'asseoir près du lit. Elle saisit la longue main, ne voyant pas l'ignoble machine qui le maintenait en vie, pas plus que les tubes attachés à son bras gauche. Il dormait, reposé, serein… Comme lors de leur périples en Amérique Latine, et qu'elle devait le réveiller… Il était toujours en retard…

Par moment il bougeait légèrement les lèvres, mais aucun son ne sortait. Sarah ne vit pas partir Sturgis, pas plus qu'elle ne vit arriver Bud et Harriett. Le monde, son monde s'était réduit à la surface de ce lit où il reposait paisiblement. L'infirmière et le médecin, ne la dérangèrent pas ! A quoi bon !

Entre temps, l'Amiral qui était resté dans la salle d'attente, avait pu joindre Frank Burnett. Celui-ci se proposa de prévenir Trich. Selon toute vraisemblance, ils ne pourraient pas arriver avant au moins 2 jours, en raison des événements.

En dépit de toute attente, Harm ouvrit les yeux vers 4 h. Il était très faible, mais reconnut Sarah, l'Amiral, Bud et Sturgis qui attendaient dans le couloir.

Par quel miracle pouvait-il encore leur offrir la beauté de son regard bleu… Sarah y plongea le sien sans retenue. Les trois hommes s'étaient retirés rapidement afin de les laisser seuls.

Leurs mains se serrèrent à peine plus fort. Il eut la force de prononcer son nom, Sarah… La douceur de ses yeux de mer compléta sa phrase. Sarah dévorait des yeux ce visage comme pour s'en imprégner à jamais.

A travers les larmes qu'elle ne songeait pas même à retenir, elle lui sourit. Puis elle posa sa tête dans le creux de son épaule.

Ils restèrent ainsi un moment, une éternité… Peut-être avait-elle dormit contre lui, dans sa chaleur, quand une main se posa sur son épaule…

Levant les yeux vers l'Amiral debout à ses côtés, elle s'aperçut que la main qu'elle tenait, s'était figée….

Il s'était éteint doucement, comme rassuré de la sentir près de lui… Ses beaux yeux refermés à jamais !….Le visage paisible, libéré de toute souffrance… Et des horreurs de ce monde.

FIN....

A suivre... Epilogue
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Posté le: Jeu 22 Nov - 01:31 (2007)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone Répondre en citant

EPILOGUE        
 
Hôpital de Bethesda - Maryland 12.09.2001 A Bethesda l'Amiral se chargea des formalités administratives après avoir averti Trich et Frank. Bud avait regagné Falls Church pour aller prévenir Harriett et leurs amis… Sturgis veillait de loin sur Mac.. Elle était restée dans la chambre, retardant au maximum l'ultime séparation. Pas une larme, pas un cri… Rien qu'un regard perdu qui fixait ce qui avait été Harm… On remit à l'Amiral les objets personnels du Capitaine, sa vareuse avec ses décorations, comment avait-elle survécu au désastre ?… Une l'infirmière lui confia que le vêtement avait été amené par l'équipe de sauveteurs… Sturgis assistait à l'explication :
- Permettez Amiral, dit-il en dégrafant les Ailes d'or, je sais qu'il aurait voulu cela. - Faites, je vous en prie, répondit l'Amiral, comprenant l'intention de Turner. Ce dernier prit les Ailes et les posa dans la main de Sarah….
Q.G. du JAG - Falls Church - 12.09.06

Quand l'Amiral suivi de Mac et Surgis entrèrent dans la salle, il y régnait un silence de plomb. Pourtant, ils étaient tous là… Harriett essayant de se maîtriser tant bien que mal, s'approcha, les deux femmes tombèrent dans les bras l'une de l'autre sous le regard inquiet de l'assemblée. Mac laissa échapper quelques larmes et se dirigea vers son bureau comme un automate. Les écrans TV continuaient de déverser leurs images de chaos… Durant quelques heures ceux du JAG oublièrent ce qui se déroulait dehors, concentrant leurs pensées sur celui dont la haute silhouette ne traverserait plus jamais cette pièce.





Cimetière d'Arlington - 19.09.2001


Tout le JAG était là, réuni derrière l'Amiral, entourant Trich et Frank qu'accompagnait l'Amiral Boone, quelques amis, le Secrétaire d'Etat, et tant d'autres. A la demande de Trich, Sarah était assise à ses côtés. Le Colonel était diaphane dans son uniforme de cérémonie. Son regard était fixé sur ce drapeau qu'un vent léger faisait bouger légèrement. Un monceau de fleurs entourait le cercueil. Ce fut l'Aumônier Turner qui officia. Après les prières rituelles, vint le moment de lire l'éloge funèbre. Sturgis avait été choisi par ses collègues et amis. Emu à l'extrême, il s'avança vers un micro : Harm ! J'utilise ce surnom, car qui de nous t'a appelé Harmon, sauf pour te taquiner. Si c'est à moi que revient l'honneur de lire ces lignes, sache qu'elles ont été écrites à plusieurs mains. Comment allons nous vivre sans toi ? Sans ta haute silhouette faussement nonchalante dans les couloirs du JAG, sans tes éclats de rire moqueurs, sans ces joutes oratoires au Tribunal qui nous poussaient à toujours vouloir être les meilleurs… Une fois de plus tu n'as pas pu t'empêcher d'aller aider les autres, ceux qui étaient en danger, mais cette fois, ce fut au prix de ta propre vie. Tu nous laisses là, seuls au bord du chemins, privés de ton amour, de ton amitié. A ce jour sombre pour nous citoyens américains, s'ajoute le chagrin de t'avoir perdu. Une seule chose nous console : tu as dû enfin rejoindre ce père qui te manquât si cruellement tout au long de ta trop courte existence… Maintenant que l'heure est venue de te dire Adieu, j'utiliserais pour ce faire, les mots de la femme qui t'aime et que tu aimais, je le sais… ...

"Les ailes que tu portais si fièrement sur ta poitrine, t'ont emporté loin de nous... Nous ne te verrons plus, nous ne t'entendrons plus, mais tu resteras à jamais dans le cœur de ceux qui t'ont aimé. Tu emportes le mien avec toi. Vole mon cœur... Vole mon amour, toi qui aimais tant voler… Vole vers le Ciel… Loin de ce monde atroce… Vole vers la paix… Vole vers la Lumière."...

Le silence retomba sur l'assemblée étreinte par une immense émotion. Seul le claquement des fusils se préparant pour la salve d'honneur retentit dans le cimetière. La Garde d'Honneur plia le drapeau et le remit à Trich… Puis ce furent les tirs et la sonnerie "Aux Morts".. La main de Trich se posa sur celle de Sarah… Alors à l'horizon apparurent quatre F14 venus saluer leur camarade dans un bruit d'enfer. Arrivé au point 0, le leader cabra son appareil vers le ciel pour un dernier au revoir, Skates, fidèle RIO, était sur le siège arrière...











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Dernière édition par Sylvie le Mar 28 Avr - 22:44 (2009); édité 2 fois 
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hemond
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Posté le: Jeu 22 Nov - 02:03 (2007)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone Répondre en citant

J'ai une seule chose à dire:



Mais toujours aussi superbe a lire.
 
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sedb
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Posté le: Jeu 22 Nov - 09:53 (2007)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone Répondre en citant

Elle me fera toujours autant pleurer elle est splendide  
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Cam
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Posté le: Jeu 22 Nov - 18:42 (2007)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone Répondre en citant

sedb a écrit:
Elle me fera toujours autant pleurer elle est splendide


Pareil que Sedb
 
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Ginie
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Localisation: Dans les bras de Jackson hihi on y est trop bien !!!
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Posté le: Jeu 22 Nov - 19:21 (2007)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone Répondre en citant

Pareil que vous les filles
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Sylvie
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Posté le: Jeu 22 Nov - 22:47 (2007)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone Répondre en citant

 les Filles ! Rassurez-vous ! Je pleure aussin en la lisant... . Mais je n'ai pas résisté au plaisir de la poster, car très sincèrement c'est ma préférée !
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Dernière édition par Sylvie le Mer 8 Avr - 16:36 (2009); édité 1 fois 
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ptitemac
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Posté le: Dim 25 Nov - 18:25 (2007)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone Répondre en citant

Woaw c'est magnifique !!merci 

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Posté le: Aujourd’hui à 12:08 (2017)    Sujet du message: 11-09-2001 Rendez-vous au Pentagone

 
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