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hg David James Elliott, de sa vie à sa carrière, enfin la vie de cet homme !
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Noel découvertes et miracles [tout public] [terminée]
 
 
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sarahrabb
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Posté le: Dim 18 Nov - 12:10 (2007)    Sujet du message: Noel découvertes et miracles [tout public] [terminée] Répondre en citant

Auteur : Sarahrabb
Titre : Noel découvertes et miracles
Genre : Romance Harm/Mac
Rating : Aucun
Remarques : J’utilise la première personne du singulier « je » pour Harm

H : Harm
M: Mac

Partie 1
Que me cache-t-elle ?

Vendredi 24 Décembre 2004
QG du JAG

Comme à l’accoutumée, chaque 24 Décembre, Mac et moi, ainsi que Harriet et Bud, l’Amiral, Sturgis, Jennifer, et bien sur Mattie, dont que j’ai obtenu la garde, allions tous ensemble à la messe de Noël, animée par le Révérend Turner, le père de Sturgis. Pour ma part, son sermon sur l’histoire de Joseph et sur nos propres pères aussi, m’avait beaucoup ému. C’était il y a 1 an. Depuis j’avais obtenu la garde de Mattie, cette jeune fille qui vivait seule et qui dirigeait sa propre affaire. Son père n’avait jamais donné de nouvelles alors j’avais décidé de la prendre en main, sous mon aile. La guerre en Irak avait éclaté, amenant ainsi beaucoup de soldats à quitter leur terre et leur famille pour combattre. La relation entre Mac et moi revenait petit à petit comme avant. Elle était toujours intimement liée avec Webb, un agent de la CIA.

Donc ce vendredi 24 décembre, j’entrai dans le bureau de Mac et je lui proposai de l’emmener :
H- Vous voulez que je vous emmène à la messe ? ?
M- …………………..
Elle ne répondit rien, d’ailleurs je crois qu’elle ne m’avait même pas entendu.
H- Mac ? ?
M- Hein ! ! ! heu vous disiez ? ?
H- Sur quelle planète étiez-vous ? ?
M- Peu importe.
Elle avait dit çà sur un ton sec, qui n’allait franchement pas avec le caractère joyeux de Noël. Je décidai néanmoins d’ignorer cette remarque sèche.
H- Voulez-vous que je vous emmène à la messe ?
M- Pourquoi pas. Allons-y alors.
Elle me répondit sur ce même ton sec que tout à l’heure ! ! Que se passait-il ? ? D’habitude, elle adore cette période de l’année. Je décidai de ne pas entrer dans les détails car je ne voulais pas déclencher une dispute le jour de Noël.

Voiture de Harm
Sur la route de l’Eglise

Mac regardait par la fenêtre, d’après ce que je voyait elle était perdue dans ces pensées. Certainement les même pensées que tout à l’heure dans son bureau.
J’essayait d’en savoir un peu plus en lui demandant :
H- Mac, çà va ? ? il y a quelque chose qui vous tracasse ? ?
Quand elle se tourna pour me regarder, je perçu dans son regard une grande tristesse, de la lassitude aussi, oh oui elle semblait si lasse, si fatiguée, si……………éteinte. C’était presque effrayant à voir, Mac qui est d’habitude si forte, si courageuse ! ! ! Je n’aimais pas la voir dans cet état. Je me jurais à cet instant que j’essaierai de découvrir ce qui la faisait souffrir ainsi.

L’Eglise

Mac et moi descendîmes de voiture et nous dirigèrent vers l’entrée de l’Eglise. Elle avait toujours l’air aussi absente………
Nous entrâmes dans l’Eglise et je trouvais une place pour Mac ainsi que pour moi. J’aperçut Mattie, qui était avec les Roberts, ils avaient bien voulu l’emmener.
La messe commença, avec des chants de Noël de la chorale de l’Eglise. Puis le Révérend Turner débuta son sermon :
« Noël. Les rues décorées, les dîners en amoureux ou en famille, le sapin à décorer, la crèche à réaliser, l’attente du Père Noël, les cadeaux…. Souvent c’est un moment de détente, de joie et de surprises. Mais pour d’autres, Noël signifie autre chose : la perte d’un proche, d’un parent, ou tout simplement d’une personne que l’on appréciait et qu’on a de la tristesse à voir partir pour toujours. Les décès qui ont lieu dans la période de Noël sont difficiles à oublier, car chaque année, les illuminations, les cadeaux nous rappellent à quelle période nous sommes et combien c’est dur pour certains de ne pas penser à des proches décédés : son père, sa mère, sa tante, son oncle, son grand père ou sa grand mère, son frère ou sa sœur. N’oublions pas ces personnes, qui ,malgré la magie de cette période de l’année, souffrent dans leurs cœurs. N’oublions pas non plus nos soldats partis combattre loin de chez eux et qui pensent à leur famille à ce moment même, Dieu les aident à transmettre ces pensées à leurs familles.
Que Dieu vous bénisse tous et , Joyeux Noël ! ! ! ! »

Pendant ce sermon, Mac était soudain devenue attentive et regardait intensément le Révérend Turner. Tout le monde sortit et alla serrer la main du révérend. Comme d’habitude l’Amiral félicita le révérend Turner pour son sermon, qu’il avait trouvé très poignant. Harriet et Bud le remercièrent également. Quand ce fut mon tour, je lui dit :
H- Très beau sermon , Révérend. Merci de ne pas oublier ceux qui souffrent en cette période de l’année, et également ceux qui se battent en Irak.
Je m’éloignai mais pas trop pour pouvoir entendre ce que disait Mac au Révérend. J’entendis ceci :
M- Magnifique sermon, Révérend. Merci. Je crois…… que je sais ou je vais aller après notre poignée de main.
Le ton de sa voix était triste. Elle s’éloigna mais le révérend la rattrapa et lui dit :
R(Révérend)- Mac, vous n’allez pas y aller, vos amis vont vous attendre.
M- Eh bien, ils commenceront sans moi. Et puis, çà fait longtemps que je n’y suis pas allée.
R- Mac, ce n’est pas çà qui va vous donner un beau sourire, et qui va vous redonner le moral.
M- Vous savez Révérend, je ne suis jamais vraiment remonté au plus haut de mon moral depuis qu’Elle est morte.
R- Pourtant, on aurai cru que….
M- C’est que j’ai pris l’habitude de le cacher.
R- Et vous le faites bien, mais ce n’est pas çà qui fera que vous êtes en paix à l’intérieur de vous-même.
M- Qu’est ce que vous racontez ? ?
R- Mac, pour ceux qui vous connaissent bien, vraiment très bien, çà se voit que vous n’êtes pas en paix avec vous-même. Vous voulez prendre votre revanche, pour Elle. Mais faites attention car cela vous dévore de l’intérieur, et çà fait mal.
M- oui, c’est vrai, çà fait mal, mais comment pouvez-vous prétendre savoir ce qui se passe en moi ? ?
Ignorant sa question, il parla d’un ton grave, R- Mac, ce fardeau est aujourd’hui trop lourd à porter pour vous toute seule, il faut que vous en parliez à quelqu’un, vous débarrasser de ce poids. Sinon, c’est sur, il va arriver un moment où ce sera trop lourd et c’est à ce moment là que vous allez craquer. Vos amis sont tous très attachés à vous, et ils vous écouteront sans problème, j’en suis sur ! !
M- Je ne suis pas folle.
R- je n’ai jamais rien prétendu de tel, je dis juste que parler vous ferai certainement beaucoup de bien.
M- Mmh……….
Puis Mac s’éloigna, pensive. Quand le Révérend Turner la vit partir, il soupira, comme si il n’était pas arriver à convaincre Mac.
Revenant à mes esprits, je rattrapais Mac et lui dit :
H- Où est ce que vous allez ? ?
M- Là où vous ne pouvez pas aller à ma place.
H- Vous voulez que je vous y emmène, à ce mystérieux endroit ? ?
Pour la première fois de la soirée, elle eut un sourire ! ! ! çà me remit du baume au cœur
M- Je vous remercie Harm, mais je veux être seule.
H- Mais vous viendrez quand même chez Harriet ? ?
M- Je ne sais pas, peut-être…..
H- Je suis sur que çà vous ferait beaucoup de bien, S’il Vous Plaît ! ! !
Je lui fis mon plus beau sourire, et lui lança un regard suppliant.
M- Bon, c’est d’accord. Excusez-les de ma part, dites-leur que je serais sûrement en retard.
H- C’est d’accord.
Et elle s’éloigna dans la direction qu’elle était en train de suivre, et moi reparti dans le sens inverse.
En sortant les clés de voiture de ma poche, il me vient une idée : puisque Mac ne voulait rien dire, pourquoi ne pas la suivre pour voir ou elle va ? ? D’accord, elle ne sera pas très contente quand elle le saura mais au moins j’aurais sûrement appris quelque chose sur la raison de sa tristesse. Bon, oui allez, je vais faire çà.
Je montai dans ma voiture, et suivait Mac qui avait appelé un taxi.

20 minutes plus tard
Voiture de Harm

Le taxi c’était arrêté devant un cimetière militaire. Un cimetière, c’était donc là qu’elle allait ! ! ! je comprends que le Révérend Turner ai insisté pour ne pas qu’elle y aille ! ! !
Mac arriva à une tombe et s’agenouilla pour la toucher de la main. Ensuite, elle se leva et, juste derrière elle, arriva un militaire, assez grand. Quand il lui parla, elle se retourna et elle le serra dans ces bras pendant un bon moment. Apparemment ils étaient de très bons amis ! ! ! et je dois avouer que çà ne me plaisait pas trop ! ! ! ! …………… Il faut bien que je me l’avoue : je suis jaloux de cet homme qui la sert dans ces bras ! !

…………… à suivre


Partie 2
Découvertes….
Voiture de Harm

Je serai bien sorti de ma voiture pour entendre ce qu’ils se disaient ou bien tout simplement pour voir sur quelle tombe ils se recueillaient.
La curiosité est un vilain défaut, je le sais bien mais il fallait que je sache alors je repérais à quel endroit se trouvais la tombe et je partis en direction de la maison des Roberts, ils devaient certainement se demander ce que je fabriquait ! ! !
Quelques 20 minutes plus tard, je sonnais chez les Roberts. Harriet ouvra la porte :
Harriet- Bonsoir capitaine
Harm- Bonsoir Harriet, désolé pour le retard. Mais voilà un cadeau pour AJ ! !
Harriet- Entrez monsieur, ne restez pas dehors ! ! !
Quand on fut à l’intérieur, Harriet me demanda :
Harriet- Le colonel n’est pas avec vous, capitaine ? ?
Harm- Euh, non, elle m’a chargée de vous dire qu’elle serait en retard.
Harriet- Mais elle va bien, monsieur ? ?
Harm- Oui, elle va bien, ne vous inquiétez pas.
Harriet- Tant mieux
J’allais saluer tout le monde et discuter de tout et de rien.

Cimetière militaire
Au même moment

Mac était toujours au cimetière, avec cet inconnu. Il s’appelle en réalité Dick Jones, et il est commando de marine. Mac et Dick était debout devant la tombe. Dick commença la discussion :
D- Tu ne devrais pas être ici, Sarah. Tu devrais être avec tes amis, rigoler, danser, t’amuser ! ! ! ! Mais certainement pas etre ici, en train de songer à des trucs pas très gais.
M- Je sais, Dick. Mais si tu savais combien Elle me manque ! ! je ne sais pas pourquoi, ces derniers temps j’ai pas arrêter d’y penser. Je pensais que j’avais réussi à l’oublier.
D- Sarah, comment veux-tu l’oublier ? ? ? Grace fait partie de toi. Elle demeurera à jamais dans ton cœur, dans ton esprit.
M- Mmmh
Dick poussa Mac vers la sortie du cimetière.
D- Tu sais, je l’aimais tellement ! ! Elle me manque aussi. Et tu va peut-être pas le croire mais Grace et moi avons couché ensemble, 1 fois.
M- C’est bien ce qui me semblait. Un jour, Grace était revenue à la maison toute souriante, à moitié dans les nuages ! ! J’ai essayé de savoir ce qui s’était passé mais elle n’a rien voulu me dire. Je me demandais même si elle comprenait ce que je lui disais ! ! ! Elle avait l’air sur une autre planète ! ! ! Je me suis demandée si elle m’entendait ! !
D- Maintenant je me sens complètement incapable d’aimer une autre femme, de fonder une famille. J’ai penser que çà se résoudrait avec le temps mais apparemment non. Grace était la femme de ma vie et maintenant, elle est morte. J’ai perdu ma seule chance d’être heureux.
M- Tu retrouveras quelqu’un d’autre tu verras. Ne désespère pas. Ne me dis pas que depuis que Grace n’est plus là, tu n’as pas eu d’autres aventures ? ?
D- Rien de bien sérieux, qui mérite que je m’attarde dessus.
M- Tu es beau, intelligent et baraqué alors tu trouveras quelqu’un, crois moi ! ! !
D- Mouai. Bon allez, va rejoindre tes amis, ils doivent tous t’attendre.
M- Et toi, qu’est ce que tu vas faire ? ?
D- Je vais rejoindre mes amis, ils doivent m’attendre aussi. Je t’accompagne ? ?
M- Non, c’est pas la peine, je te remercie.
D- Ok, comme tu voudras. Bonne soirée alors.
M- Merci, toi aussi. A plus tard.
Mac et Dick partirent dans des directions opposées.

30min plus tard
Maison des Roberts

Mais où était-elle ? ? que faisait-elle ? ? je m’inquiétais sérieusement pour Mac, autant qu’il lui soit arrivé quelque chose de grave, autant qu’elle soit devenue plus intime avec ce type du cimetière. La manière dont ils s’étaient enlacés, tout les deux, pouvait faire penser qu’ils étaient plus qu’amis ! ! Mais Mac était fidèle à Webb, du moins je pense qu’elle l’est…
Rien que de penser à l’idée que le type du cimetière et elle était en train de………… ahhh non, je peux pas m’y faire ! ! !
Sturgis vient me sortir de mes pensées :
S- Qu’est ce que tu fais, Harm. Viens avec nous, reste pas là tout seul dans ton coin.
H- Je pensais. J’arrive Sturgis. Au fait, dis-moi, t’en es où dans ta relation avec ta chanteuse ? ?
Sturgis me parla de sa petite amie, et ainsi j’ai pu éviter qu’il me demande à quoi je pensais.
Le reste de la soirée se déroula plutôt bien, hormis le fait que Mac n’était toujours pas arrivée.

30 minutes avant

Dick savait a peu près où habitait les Roberts et c’est pour cela que Mac fit semblant de prendre la direction pour aller chez les Roberts, et dès que Dick eut disparu de sa vue, elle fit demi-tour et pris la direction de chez elle. Elle ne voulait pas aller à cette fête, elle voulait être seule. Réfléchir. Quand elle arriva à son appartement, il était déjà tard. Elle enleva son manteau, alla à la cuisine, et se fit un thé. Ensuite, elle déposa sa tasse sur la table de son salon, alla chercher une boite à chaussure, et s’assit sur le canapé. Elle but une gorgée de son thé et inspira un grand coup.
Elle ouvrit la boite à chaussure. Ce n’était pas une paire de ses habituelles chaussures qu’il y avait à l’intérieur, mais des photos, beaucoup de photos, des photos de Mac étant toute petite avec une autre petite fille à coté d’elle. Soudain, Mac se mit à soupirer en disant :
M- Oh, Grace, pourquoi est tu partie si vite ! ! pourquoi est ce que tu m’as laissée toute seule ! !
Elle effleura la photo du doigt et une larme coula de sa joue puis elle versa toutes les larmes de son corps. C’est à ce moment qu’elle se rendit compte qu’il fallait qu’elle en parle à quelqu’un, que cette souffrance depuis près de 9 ans était trop dure à supporter par elle seule.
Elle décida donc de prendre sa voiture et d’aller parler à Harm. D’accord, il ne serait certainement pas content d’être réveillé en pleine nuit mais bon tant pis. Elle prit son sac et ses clés et monta dans sa voiture.
Le temps n’était pas terrible ce soir, il pleuvait à seau ! ! ! un orage se préparait, on voyait les éclairs à l’horizon.

Appartement de Harm
01h15 du matin

Je frappais 3 coups à sa porte. Il m’ouvrit et me regarda avec un air surpris :
H- Mac ? ?
M- Je suis désolée de vous réveiller mais il faut que je vous parle, c’est important.
H- D’accord, allez-y entrez.
J’espérais qu’elle allait enfin me raconter ce qui n’allait pas depuis Noël, et aussi qui était cet homme au cimetière.
Mac n’avait pas retiré son manteau, elle alla se poster près de la fenêtre et dit :
M-
A suivre……………….

Partie 3
Révélations…
Appartement de Harm
01h15 du matin

M- Vous savez, Harm, je ne vous ai pas tout dit en ce qui concerne mon passé. J’espère que vous ne m’en voudrez pas trop. En fait, c’est une longue histoire.
A ce moment, Mac vint s’asseoir sur le canapé. Je lui demandais, en vue de la longue nuit qui venait :
H- Vous voulez un thé, Sarah ? ?
Comme à chaque fois qu’il m’appelait par mon prénom, je ressentis un frisson. Le peu de fois, en fait, où il m’avait appelé par mon prénom, j’avais toujours ressentis ce léger frisson et je dois avouer que çà n’était pas désagréable, mais juste étrange…
Je lui répondis en disant :
M- Ce n’est pas de refus, merci.
Mac commençait à regarder des photos que j’avais posées à peu près partout dans mon petit salon. Elle commença :
M- Vous avez des nouvelles de votre frère ? ?
H- « Surpris », non, je lui envoie des lettres mais il ne veut pas y répondre.
M- Et vous avez l’impression de l’avoir perdu, c’est çà ? ?
Çà c’était assez incroyable ! ! ! ! ! C’est Mac qui est venue me voir pour me parler de quelque chose et c’est Mac qui me fait parler ! ! !
H- Euh, oui c’est un peu çà.
M- Je connais çà aussi, vous savez…..
H- Ah bon ? ? vous aussi, vous avez un ami avec lequel vous êtes brouillé ? ?
M- Pas vraiment, disons que je sais ce que c’est de perdre quelqu’un de cher à son cœur, qu’on aime, et qui fait partie de notre famille.
H- Mais…………. Vous voulez dire que vous avez……………………. un frère ? ? ? ! ! ! !
M- J’avais une sœur, oui.
H- Avais ? ? ?
M- Elle est morte il y a 8 ans, assassinée, elle s’appelait Grace.
H- Oh, je suis vraiment désolé.
M- Non, c’est rien. Mais c’est dur d’oublier. Tout ceux qui la connaissait vous diront que c’était une femme formidable et c’est vrai, elle était formidable ! ! ! ! !
Quand nous étions petites, je veillais sur elle comme une vraie mère. C’est aussi pour elle que j’ai pris la décision de partir de la maison, avec elle. Je voulais qu’elle ait une vie heureuse. A partir de là, on se disait tout, même les choses les plus intimes ! ! on se demandait l’une à l’autre des conseils pour nos petits copains respectifs et on arrivait toujours à la même idée, on tombait d’accord sur tout ! ! ! Puis un jour, je me suis décidée à m’engager dans les Marines et j’ai dit à Grace qu’elle pouvait partir et vivre sa vie, elle était adulte maintenant et elle était capable de mener sa vie sans moi.
H- Que vous a-t-elle répondu ? ?
M- On s’aimait si fort que la perspective de ne plus se voir quotidiennement l’a décidée à me suivre, et elle ne l’a pas regretté. Même au lycée, on était tout le temps ensemble, je trouve d’ailleurs bizarre, qu’à l’époque, on ne nous ait pas surnommées « Les Inséparables » ! ! ! ! !
On avait toutes les deux un penchant pour le profs de maths, on adorait toutes les deux se moquer des pom-pom girls, on adorait toutes les deux aller à la veillée du lycée, c’était l’occasion de découvrir les têtes qu’on avait jamais vues, on adorait faire tourner en bourrique le proviseur adjoint, etc………
H- Vous vous amusiez comme des petites folles à ce que vous me dites ! ! ! !
M- Et le pire c’est qu’on arrivait quand même à avoir des bonnes notes et à être sérieuses dans la plupart des cours ! !
Quand aux Marines, nous étions un peu la terreur du camp à nous deux ! ! ! !
H- Sans blague ? ? ! ! ! !
M- Je vous assure c’est vrai ! ! ! dès qu’on voyait une injustice, on la réparait avec des coups de poings et des coups de pieds ! ! par une bonne vieille bagarre en fait ! ! ! !
H- Et après votre engagement dans les Marines, Grace a-t-elle fait aussi du droit, comme vous ? ?
Et quelle ne fut pas ma surprise en n’entendant aucune réponse, je me heurtais à un mur ! ! ! et comme Mac est têtue comme une mule, impossible de lui faire dire un mot ! !
Tout d’un coup, elle dit :
M- Je suis désolée Harm, mais je peux rien vous dire, on m’en a donné l’ordre.
H- On vous as donné l’ordre de rien me dire ? ? ?
M- A vous et à tous les autres qui, éventuellement, me demanderaient.

Appartement de Harm
03h30 du matin

Je n’avais pu rien apprendre de plus. Mais enfin, qu’est ce qu’elle me cachait ? ? ? ? ! ! !
Maintenant, j’étais devant la fenêtre, regardant les éclairs qui cinglaient dehors, en espérant que Mac m’en dirait plus.
Je commençai :
H- Vous savez, Mac…..
En disant cela, je me retournai vers elle et …………… elle s’était endormie sur le canapé. Cela faisait plus de 2h qu’on était en train de discuter et comme il était tard, c’était normal qu’elle soit fatiguée. Depuis que Mac et moi, nous nous connaissons elle ne s’est jamais retrouvé endormie sur mon canapé ! ! je sais pas trop quoi faire, là ! ! Elle est si…………. belle, en train de dormir, je n’oserai pas la réveiller. Bon allez, Harm, remue-toi, une couverture, un oreiller pour Mac. J’allais mettre la couverture sur Mac et je me surpris à penser qu’elle était très belle, qu’elle connaissait tout de mon passé, de ma vie, et que peut-être……….. non, je me fais des illusions ! ! ! mais non çà ne peut pas être çà…………...peut être qu’elle pourrait être la femme de ma vie………

5 minutes plus tard, j’allais ,à mon tour, me coucher avec cette pensée assez incroyable je dois dire ! ! !

Appartement de Harm
05h15 du matin

Sarah était devant moi, magnifique, comme toujours. Ses yeux brillaient, sa peau était douce, oui, si douce, je n’avais jamais rien senti de si doux. Cette femme était décidément capable de me faire ressentir des choses si incroyable, si inimaginable ! ! ! Ne pouvant plus résister une seconde plus, je me levais vers elle et m’approcha de son visage, posa ma main sur sa joue et………… tout d’un coup, un gémissement me fit sursauter ! ! ! hélas, tout çà n’avais était qu’un rêve ! ! si seulement çà pouvait être réel ! ! Soudain, j’entendis un second gémissement, je repris mes esprits et me rappela que Mac s‘était endormie sur la canapé et je n’avais pas osé la réveiller. Un troisième gémissement, plus fort, m’acheva de me faire sortir de ma rêverie. Je me levais précipitamment pour aller voir ce qui se passait. Quand je fus près du canapé, je vis Mac qui bougeait dans tous les sens et qui gémissait, elle avait le front en sueur ! ! Je ne supportais plus de la voir souffrir ainsi alors je la pris par les épaules et la secoua en lui disant :
H- Mac, réveillez-vous, ce n’est qu’un cauchemar ! !
Et elle ouvrit les yeux, essoufflée et terrifiée aussi, je le voyais dans son regard.
Puis elle me dit :
M- Je dois y aller, il faut que je parte ! !
H- Quoi, maintenant ? ? et dans cet état ? ?
M- Ecoutez, Harm, je vous ait dit que je ne pouvais rien vous dire et je sens que si je reste ici vous me ferai parler ,d’une façon ou d’une autre.
H- Mais je……
M- Vous croyez que la curiosité est un vilain défaut, capitaine ? ? Moi je ne trouve pas…
Et elle partit en coup de vent sur ces mots ! ! Un véritable courant d’air ! ! ! Mais ce que j’ai trouvé bizarre, c’est sa dernière phrase, elle l’a dit avec un regard ……… bizarre.

A suivre………

Partie 4
Enfin……..
Le lendemain, j’allais travailler au bureau du JAG, comme d’habitude, mais ce que m’avait dit Mac hier soir me trottait toujours dans la tête. Pendant toute la nuit, enfin le « reste » de nuit, j’y avais repensé mais la fatigue a pris le dessus et je me suis endormi, en rêvant de……………………. Mac ! ! ! !
Je me dirigeai vers le bureau de Sturgis pour discuter d’une affaire sur laquelle on enquêtait. Je frappais et j’entrai dans on bureau, et il me dit :
S- Salut Harm ! ! ! Eh bien , qu’est ce que tu as, tu as l’air ……….. comment dire………. Troublé ? ? ?
H- Euh, oui je pense beaucoup en ce moment ! ! ! ! Bref, ou est-ce qu’on en est dans notre affaire ? ?
S- La police a suivi notre suspect mais il a réussi à les semer dans une rue étroite.
Soudain, j’eut une idée………… lumineuse ! ! ! ! c’était çà que Mac voulait dire ! ! ! ! ! elle voulait que je la suive, puisqu‘on lui avait donné l’ordre de ne rien dire ! ! ! ! Mais oui, c’était çà ! ! ! ! ! Pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ! ! ! !
Je repris mes esprits et discuta avec Sturgis des arguments qu’on devait donner à la Cour Martiale pour convaincre les jurés.

Appartement de Harm

Vers 18h30, je rentrais chez moi, afin de me préparer à cette nuit qui allait être riche en découvertes ! ! ! En effet, Mac avait téléphoné au bureau et m’avait fait comprendre qu’il fallait que je sois en bas de chez elle, vers 20h00, pour être prêt à la suivre. C’était le grand soir ! ! !

Appartement de Mac
19h55
Voiture de Harm

Pour une fois, j’étais à l’heure. En effet, c’était pas le soir ou il fallait arriver en retard ! ! ! !
A 20h00 pétante, Mac sortit de son immeuble et grimpa dans sa voiture, vêtue d’un uniforme militaire, qui n’était pas le sien ! ! !

Sur la route
20h15
Voiture de Harm

Mon téléphone portable sonna. C’était Mac, elle commença à me dire :
M- On est bientôt arrivé, mais rappelez-vous, Harm, ce que vous verrez, vous n’aurez pas le droit de le répéter à qui que ce soit, sinon vous serez jugé par un tribunal très spécial et moi-même, je ne suis pas sure de pouvoir interférer en votre faveur. Soyez prudent, Harm.
H- Ne vous inquiétez pas, Sarah.
Je sentais que la vérité approchait, j’avais l’étrange sentiment que cette vérité allait nous réunir tous les deux, qu’elle allait nous faire faire ce que l’on avait jamais osé faire, ou même dire ! !

Quelque part
20h20

Mac entra par l’entrée principale de ce qui semblait être un camp d’entraînement des Marines, elle montra une carte au gardien et il la laissa entrer. Ensuite, elle alla se garer sur un parking.
Quand à moi, je me garais 300 mètres plus loin de l’entrée et pénétra dans le camp en faisant attention de ne pas me faire repérer, tout en ne perdant pas Mac du regard. Elle traversa le parking et entra dans un immeuble de 3 étages mais bizarrement elle prit l’ascenseur pour aller au niveau –1. Je pris les escaliers, en écoutant attentivement si quelqu’un montait ou descendait.
Je débouchais sur une espèce de salle de réunion avec une grande vitre, et apparemment la salle était très bien gardée.
J’étais justement derrière cette grande vitre et on pouvait entendre tout ce qui se disait dans la salle. Elle était en forme d’amphithéâtre comme dans les universités.
Je restai donc accroupis sous la vitre, dans un coin, pour pouvoir lever la tête, discrètement, pour regarder ce qui se passait. J’entendais ceci :
« Bien, je vois que tout le monde est là, on va pouvoir commencer je crois. Mac, vous pouvez y aller »
M- Oui monsieur. Jack, envoyez les photos s’il vous plaît ! ! ! !
Tout en disant cela, elle fit un signe de la main vers le haut de la salle. Tout d’un coup, la salle se plongea dans le noir et des photos furent projetées sur une grande toile blanche. Des photos de soldats, des commandos d’après ce que je voyais.
Pendant que les photos défilaient, Mac disait :
M- Le soldat Dawson est chez nous depuis 3 mois, il s’est vite adapté aux autres et a montré des qualités exceptionnelles en endurance, force physique et mentale. Seulement, ces dernières semaines, son comportement a changé, il s’est mis à désobéir de plus en plus souvent et à aller traîner dans des bars peu fréquentables. Il est devenu un sujet instable, et on ne peut plus lui faire confiance. Voilà pourquoi je fais appel à vous et à vos avis.
Dès la fin de son discours, les lumières se rallumèrent et ………………… je n’arrive pas à y croire ! ! C’est impossible que…… Je pouvais voir Mac de face et ce que je voit est absolument incroyable ! ! ! ! Mac n’est pas seulement lieutenant-colonel des Marines, elle est aussi…………… pilote de l’armée et aussi…………………… commando ! ! ! ! ! ! je pensais que……………… les femmes ne pouvaient pas être commando ! ! ! alors çà, çà dépasse tout ce que j’ai pu imaginer jusqu'à présent ! ! ! ! Je comprend que ses supérieurs voulaient que Mac gardent le secret ! !
Pendant ce temps, Mac et les autres personnes dans la salle discutaient, du « cas » du soldat Dawson. La discussion commençait comme çà :
M- Messieurs, je vous demande, à chacun votre tour, de donner votre avis. Général, vous commencez.
G(Général)- Pour moi, nous devons le renvoyer car nous ne sommes plus sur de la confiance qu’il nous porte, peut être a-t-il déjà parler de la base à quelqu’un.
Tout le monde donna son avis et à la fin, le Général que Mac avait interroger en premier, demanda :
G- Je propose, pour finir, de vous demander, Mac, quel est, selon vous, le meilleur commando de ce camp.
M- Eh bien, je réponds sans hésiter, Dick Jones. Il est digne de confiance, très fort et endurant, il ne fréquente que des bars respectables et il est très rarement saoul et ne révélerait pour rien au monde notre secret.
A ce moment, une autre personne prit la parole, il avait le grade d’Amiral. il dit :
A(Amiral)- Votre choix ne serait-il pas influencé par le fait que Grace et Jones était amants ? Grace était, en effet, très heureuse avec Dick et n’est-ce pas par ce bonheur qu’il pouvait lui témoigner que vous l’avez « sélectionné » comme meilleur commando du camp ? ? Pour simplifier ma question, êtes-vous objective par rapport à cette sélection du meilleur commando ? ?
Mac répondit, étrangement calme :
M- Je suis tout a fait objective, Amiral. N’importe qui d‘autre pourrait vous dire que Dick est le meilleur et le fait que Grace et lui étaient ensemble n’a, en aucun cas, influencé mon jugement. Ce qui c’est produit avec Grace, c’est du passé.
L’amiral lui coupa soudain la parole :
A- Mais si un jour vous vous retrouvez face à son assassin, seriez-vous capable de résister à l’envie de le tuer, de venger votre sœur ? ?
M- Ce n’est pas moi qu’on juge aujourd’hui, Amiral. Et, s’il vous plaît, veillez modérer vos propos sinon je vous fait exclure de cette salle, est ce que c’est clair, monsieur ? ?
Bravo Mac, vous lui avez rabattu son caquet ! ! ! ! Je vous reconnaît bien là ! ! ! !

Après avoir débattu sur le cas Dawson, tout le monde sortit de la salle et sortit du bâtiment, en silence. J’en profitais moi aussi pour sortir d’ici et retourner chez moi, j’avais besoin d’un verre ! ! ! !

Appartement de Harm
22h00

Quand je suis rentré, j’ai filé prendre une douche froide, pour me rafraîchir les idées ! ! Ce que j’avais vu ce soir était totalement inouï ! ! ! ! Si le public savait qu’une femme détient un tel pouvoir et un si haut grade, les machistes réagiraient aussitôt en prétendant qu’une femme n’a pas assez de cran et n’est pas apte pour diriger autant d’hommes. Et puis les commandos perdraient leur réputation de « gros durs » si une femme était capable d’être commandos comme eux, peut être même meilleur qu’eux……

A suivre……………

Partie 5
Surprise surprise ! ! !

Bureau du JAG
9h00

J’étais curieuse de savoir quelle avait été la réaction de Harm. Tout ce que je sais, c’est que pour le moment , il est en retard et l’amiral commence sérieusement à s’impatienter ! !

Au même moment
Appartement de Harm

J’ai déjà une heure de retard ! ! qu’est ce que je vais bien pouvoir raconter comme excuses à l’Amiral. Certainement pas la réalité, j’ai juré à Sarah. Sarah, cette femme si………………. extraordinaire. Elle a révolutionné ma vie. En plus, les événements de ces dernières 48h m’avait montré quelqu’un de différent, une femme sensible et incroyablement douce, sous cette carapace de Devil dog marine.
Allez Harm, remues-toi, il est temps d’y aller sinon tu vas te faire décapiter par l’Amiral.

Quand j’arrivais au JAG au pas de course, je n’eus pas le temps d’entrer dans mon bureau que Harriet me signala que l’Amiral voulait me voir immédiatement.
Je me dirigeai donc vers le bureau de AJ et entrai, la porte étant ouverte. Mac était déjà là (les Marines sont toujours à l’heure, c’est bien connu ! ! !). AJ me demanda, étrangement calme (le calme avant la tempête, en fait ! ! ! çà va chauffer pour toi, mon vieux ! !) :
A- Alors, capitaine, est-ce une panne d’oreiller ou bien les embouteillages ? ?
H- Eh bien, je penche plutôt pour une panne d’oreiller, monsieur ! ! !
A-Cela ne me fais pas rire, Capitaine ! ! ! ! ! !
C’est bien ce que je disais, le calme avant la TEMPETE ! ! ! ! !
C’est à ce moment là que Mac intervient, en disant :
M- C’est de ma faute, monsieur.
L’Amiral répliqua aussitôt :
A-Ne cherchez pas à le défendre, colonel, le Capitaine sait très bien le faire tout seul ! ! ! !
M- Monsieur, c’est la vérité, Harm était chez moi hier soir, on a beaucoup parlé et on a pas vu l’heure passer.
L’Amiral regarda Mac d’un regard noir et se tourna vers moi :
A-Est-ce la vérité capitaine ? ?
Encore tout étonné de la réaction de Mac, je dit :
H- Oui, c’est exact monsieur.
L’Amiral soupira :
A- Très bien, tous les deux. Le sous-secrétaire d’état à la Marine organise un dîner avec des hauts-gradés et votre présence, Colonel, a été sollicitée, ainsi que la votre, Capitaine.
Intérieurement, je sourirai, car je n’aimais pas trop ce genre de soirée, on s’y ennuyait tellement ! ! ! Mais si Mac était présente, elle redonnerait un peu de gaieté à cette ambiance morose ! ! ! Peut être que ce serait le moment idéal pour lui dire tout ce que je ressens pour elle depuis des années……….. Peut-être…………… il fallait y songer sérieusement si je ne voulais pas rester célibataire toute ma vie ! !


Les jours suivants me parurent interminables mais il y avait une chose que je devais faire avant d’aller à cette soirée. Il fallait que je parle à Mac de son grade, quelque peut exceptionnel, et que je lui demande quel était le rapport avec sa sœur, Grace.

Dans l’après-midi Mac vient me trouver dans mon bureau. Elle frappa, je lui fis signe d’entrer, ce qu’elle fit. Elle ferma la porte derrière elle et me dit :
M- Alors ? ?
Sachant très bien qu’elle faisait allusion à la soirée d’hier soir, je lui dis :
H- J’ai vu des choses assez extraordinaires, je dois dire ! ! !
M- Donc vous avez bien compris qu’il fallait que vous me suiviez.
H- Vous avez été assez mystérieuse la dessus mais j’ai compris, oui. Dites-moi, Mac…..
Je n’eut pas le temps de finir ma phrase. Mac me dit :
M- On en discutera chez moi ce soir, si vous voulez bien. Ici, quelqu’un pourrait nous entendre.
H- Mac, ce bureau a des murs ! ! ! !
M- Peut-être mais je ne leur fais pas confiance ! ! ! ! donc ce soir, chez moi, 20h00, çà ira ?
H- C’est d’accord, à 20h00 chez vous.
Et elle sortit de mon bureau comme si de rien n’était ! ! J’avais l’impression que ce genre de rendez-vous ressemblait à ceux qu’on se donnait après le travail, chez l’un ou l’autre. On discutait d’une affaire et après on parlait un peu de nous, on se faisait des confidences. Mais hélas, c’était il y a longtemps. Depuis notre relation avait évoluée, pas comme je l’aurai voulu d’ailleurs. Mais c’était son choix et je le respectait.

Bon allez Harm, remets toi au boulot ! ! ! ! Surtout que la nuit allait être longue , car je sentais que Mac avait beaucoup de choses à me dire, des choses qu’elle ne m’avait jamais dites auparavant.

Appartement de Mac
20h00

Je frappais à la porte, content d’être à l’heure pour une fois, et je parie que Mac allait me le rappeler.
Mac apparut sur le seuil de la porte et me dit :
M- Harm, entrez, vous êtes à l’heure pour une fois ! ! ! !
Qu’est ce que je disais ! ! ! !
H- Vous auriez pas plutôt un café à me servir, s’il vous plaît.
M- Déjà ? ? ! ! ! C’est pas bon signe, çà ! ! ! Je vous préviens que la nuit va être riche en discussions ! !
Mac prépara quand même du café et me tendis une tasse pleine. Je la remerciais et bu une gorgée de café. Mac me fit signe de m’asseoir sur le canapé, ce que je fis. Je remarquais sur la table basse, devant moi, qu’il y avait une photo de Mac et une autre jeune femme, sûrement Grace, la sœur de Mac. Je lui demandais :
H- C’est votre sœur, sur cette photo ? ?
Mac prit le cadre dans ses mains et passa la main sur la jeune femme, elle soupira profondément et dit :
M- Oui, c’est bien Grace. On était si heureuse ensemble ! ! !
H- Comment en êtes-vous arrivées à être commandos ?
M- Eh bien, pendant notre stage d’entraînement pour entrer dans les Marines, 2 militaires haut gradés sont venus nous proposer de travailler pour eux, d’entrer dans un cercle très fermé de l’armée américaine des Etats-Unis. Ils nous ont dit de les rejoindre le lendemain à un endroit précis si nous étions intéressées. Etant curieuses par nature, nous nous rendions au rendez-vous le lendemain. Nous sommes montées dans une camionnette et par mesure de sécurité, il nous mirent un bandeau sur les yeux, pour qu’on ne voit pas le chemin emprunté pour accéder à cet endroit si secret. Cet endroit, c’est celui que vous avez vu hier soir.
H- Çà c’est sur, sans vous pour me diriger je ne serais jamais parvenu là bas ! !
M- Ils nous on fait visiter les bâtiments, il y avait des terrains d’entraînement au tir, des parcours d’obstacles, une case de survie… c’était des entraînements, mais aux conditions réelles ! ! Grace et moi, nous étions très impressionnées, nous n’avions jamais vu çà auparavant. Rien que la taille de l’endroit était impressionnante, à elle seule ! ! ! ! Ensuite, des militaires nous ont conduits dans une salle et nous ont expliqués pourquoi ils nous avaient fait venir ici. Avec notre accord, ils souhaitaient nous faire subir des tests de résistance physique et moral pour intégrer ce camp d’entraînement de commandos. Ils nous ont fait signer une chartre comme quoi nous devions garder sous silence ce que nous avions vu. Nous devions donner une réponse immédiate.
H- Et vous avez dit oui ? ?
M- Exact. Ils nous ont donc fait subir leurs tests et nous on déclarées aptes pour faire partie du camp. Ils nous ont prévenues que nous étions les premières femmes dans le camp donc on ferai sûrement l’objet de railleries et de moqueries. Mais ce qui nous a paru étrange, c’est qu’il nous on autoriser à user de la force si cela nous semblait nécessaire. Les premières semaines étaient très dures mais nous tenions le coup….. ensemble. Au début, les autres ne nous croyaient pas capable de « survivre » à l’entraînement, mais nous leur avons très vite démontrer le contraire ! !

En disant cela, Mac fit un sourire. Depuis le début de son récit, son regard était dans la vague, mais je devinais qu’elle revoyait toutes les scènes qu’elle me décrivait. Au fur et à mesure de son histoire, je prenais conscience de l’importance que Grace avait pris dans sa vie et je pouvais déjà ressentir ce que Mac avait dut endurer à sa mort. Sarah continua de me décrire la vie au camp, comment elles avaient su matter tous les hommes du camp, comment elles en été arrivées à se qu’on leur confie des missions secrètes… Et en même temps qu’elle parlait, elle me montrai des photos de toutes les 2 prises au camp.
Puis Mac respira à fond et continua son récit :
M- Un soir, Grace n’est pas rentrée à la maison. Je me doutais bien de ce qu’il se passait.
H- Ah bon ? ?
M- Cela faisait déjà quelques années que nous étions au camp et un homme n’arrêtait pas de lui tourner autour. Au début, ils étaient bons amis, ils se disaient tout. Mais petit à petit l’amitié a dérivé en amour. Ce fameux soir ou elle n’est pas rentrée, elle devait dîner avec cet homme, Dick Jones.
Puis elle me montra une photo de lui et Grace. Mon cœur fit un bond quand je contastai que Dick Jones était l’homme qui était avec Mac au cimetière, c’était l’homme qui l’avait serrée dans ses bras…… Mac, n’ayant pas remarqué ma surprise, continua son histoire :
M- Grace est revenue le lendemain, le sourire aux lèvres, et l’air si heureuse ! ! Dès que je l’ai vu j’ai tout de suite compris que mes suppositions étaient justes, ils avaient passé la nuit ensemble. Hélas, leur amour si fort, ils ne le vécurent pas longtemps ! ! ! 2 jours après, Grace était assassinée.
Sarah marqua une pause, comme si elle avait du mal à continuer. Pour l’aider, je lui dis :
H- Racontez moi comment çà s’est passé.
Elle me regarda, droit dans les yeux. Ce regard était si triste mais en même temps on voyait qu’elle voulait venger Grace. Néanmoins, elle trouva la force de continuer son récit :
M- 5 hommes, Grace et moi, devions partir en mission en Colombie. Notre objectif était de détruire un laboratoire fabriquant de la drogue, en pleine jungle colombienne. Le chef de ce camp s’appelait Santiago. Un hélicoptère nous as déposé et Grace et moi avons donné l’ordre d’encercler le camp. Nous avons observer les faits et gestes des gardes, nous avons repérer le laboratoire. Nous sommes donc allés placer les explosifs, sans que les gardes nous voient mais en revenant………
Les larmes commençaient à couler sur ses joues, son visage se crispait, son regard était rempli d'une haine terrible, mais Mac continua :
M- Le chef du camp, Santiago, nous as entendu et a donné l’ordre de tirer à vue, Santiago tirait lui aussi……………… il a suffit d’une seule balle ! ! Grace avait été touchée, en plein cœur. 2 hommes la traînèrent hors du camp et la firent monter dans l’hélicoptère, qui venait nous rechercher. Je savais qu’elle n’allait pas tenir très longtemps alors je lui ai pris la main et je lui ai dit, tout en pleurant, que j’allais la venger mais elle m’a coupé la parole et m’a dit qu’elle avait très heureuse avec moi et elle m’a confié ses ailes dorées. Je lui ai dit qu’elle allait les garder, qu’elle les porteraient toujours, qu’il fallait qu’elle se batte, qu’elle n’allait pas mourir. Mais elle sentait bien que je n’y croyais pas de trop ! ! Elle m’a serré la main et m’a dit de dire à Dick qu’elle l’aimait. Je lui ai dit qu’elle allait le lui dire elle-même, mais à ce moment……… elle …………ferma les yeux et partit pour toujours ! ! ! !

A ce moment, Mac éclata en sanglots. Instinctivement, je la pris dans mes bras et je la serrai très fort. Elle pleura encore pendant 2 ou 3 minutes. Jamais je ne l’avais vu aussi effondrée. Entre 2 sanglots, Sarah me dit :
M- Si vous saviez combien elle me manque ! !
Nous sommes restés enlacés pendant 5 bonnes minutes et puis petit à petit, les pleurs de Mac cessèrent, mais elle restait toujours dans mes bras. Non pas que çà n’était pas agréable mais çà commençait à faire un petit bout de temps qu’on était dans cette « position » tous les 2. Je passai ma main dans ses cheveux et l’appelai doucement « Sarah » mais elle restait accrochée à mon cou. Peut être est ce un signe………… Bref, je la repoussais doucement et vit qu’elle dormait paisiblement. Si je la laissais dormir sur le canapé, demain Mac se réveillerai avec un terrible torticolis ! ! ! Je décidai donc d’aller la coucher dans son lit. Je la pris donc dans mes bras et la déposa doucement sur le lit pour ne pas la réveiller. Je restai là, à la regarder dormir. Mac s’était dévoilée, ce soir, je l’avais vue sous un autre jour.
Je sortis de mes pensées et me dit qu’il était peut être temps de partir. Je prenais mon manteau et fermait doucement la porte pour ne pas la réveiller.

A suivre………..

Partie 6
Suite et fin

Bureau du JAG
Le lendemain matin

Je me demandais si Mac allait mieux et si elle avait bien dormi. Son récit qu’elle m’avait raconté hier soir avait été bouleversant. Sarah avait raconté cette grande partie de sa vie avec tant d’émotion, tant de…….. Je fut sorti de ma rêverie par l’arrivée de Mac sur le plateau du JAG. Toujours aussi belle …………… quoique l’air un peu fatiguée ce matin, avec la nuit qu’on a passés ce n’était pas vraiment étonnant ! !
La journée se déroula normalement avec une affaire que j’avais à plaider. Je devais prouver à un jury que mon client, quartier-maître à bord de l’USS Sea Hawk, n’avais pas volé 2 paquets de cigarettes au magasin du bord alors qu’il avait été pris en flagrant délit par le commandant et 5 autres témoins ! ! ! c’est du gâteau avec toutes ces preuves CONTRE lui ! ! ! Mac serait là je suis sûr qu’elle se moquerait ! ! L’après-midi, je suis allé voir mon client pour lui expliquer comment se déroulerait le procès.

Bureau du JAG
18h00 G.M.T

Mac était encore là et donc j’en profitais pour aller la voir à son bureau. Je frappais à la porte et elle me répondit :
M- Entrez Harm.
Elle m’avait fait son meilleur sourire. Pas un sourire forcé, non, un vrai de vrai cette fois-ci ! ! Cela me mis du baume au cœur et je continuai en disant :
H- Vous voulez que je passe vous prendre ce soir ? ? cela éviterai de faire 2 voitures.
En effet, c’était la fameuse soirée dont nous avez parlé l’Amiral : le sous-secrétaire d’Etat à la Marine organisais un dîner et nous y avait conviés, moi et Mac.
Sarah me répondis donc :
M- C’est d’accord. Vous passerez vers quelle heure ? ?
H- 20h30, çà vous ira ? ?
M- Très bien. Vous serez à l’heure j’espère ? ? dit-elle en me taquinant.
H- Je ne suis jamais à l’heure, vous le savez bien ! !
M- Je sais mais c’était pour vous l’entendre dire de votre propre bouche…
Je choisis de ne rien répondre, sachant très bien qu’elle me titillait ! ! je sortis du bureau et lui lança un « A ce soir ».

Je pris ensuite la direction de l’ascenseur pour descendre au parking et aller chez moi. J’avais déjà prévenu Jennifer pour qu’elle s’occupe de Mattie.

Appartement de Harm
19h00 G.M.T

Mattie et moi étions en train de discuter :
H- C’est le sous-secrétaire d’Etat à la Marine qui organise ce dîner.
Mattie- Et tu es obligé d’y aller ? ?
H- Quand un sous-secrétaire d’Etat sollicite ta présence, tu as plutôt intérêt à ne pas refuser ! ! Mais pourquoi tu me demande çà ? ? tu veux me parler de quelque chose ? ?
Mattie- Non, y a rien, t’inquiète pas. Et au fait, tu y vas avec Mac ? ?
H- Oui j’y vais avec elle, Mattie.
Mattie- Quand est ce que tu vas enfin te décider à lui avouer tes sentiments, Harm ? ?
Un jour, Mattie m’avait demandé si j’aimais Mac, et je lui avais répondu que oui, je l’aimais. Depuis ce jour, elle n’arrêtai pas de me « harceler » en me demandant quand est ce que j’allais lui dire ! !
Je lui répondis :
H-………………………………………
Mattie- çà y est je sais, c’est ce soir que tu vas lui dire, n’est ce pas ? ?
H- Tu as tout deviner. Maintenant, il faut que je me prépare sinon je vais être en retard.
Mattie- Oui, oui, je te laisse te faire tout beau pour ton amoureuse, j’ai nommé………… Sarah MacKenzie ! ! ! !
Et elle partit en courant en fermant la porte. Je me dirigeai vers ma chambre ou étais posé sur mon lit mon uniforme, que j’étais passé mettre chez le teinturier. Je pris une douche, me mis du parfum et enfilais mon uniforme. Un dernier coup d’œil devant la glace et je me trouvais fin prêt, et à l’heure pour une fois ! !
Je pris ma casquette et fermais à clé la porte. Je montai dans ma voiture, direction : Georgetown, l’appartement de Mac.

Appartement de Mac
20h25 G.M.T

Je frappais à la porte, content d’être à l’heure. Mac m’ouvrit, elle était encore en robe de chambre. Elle me dit :
M- Harm, vous me surprenez là ! ! Vous êtes en avance de 4 minutes ! !
H- Par contre, vous, vous n’êtes pas encore prête ! !
M- Je le serais dans 3 min. En attendant, asseyez-vous, et servez-vous du café si vous voulez, il en reste.
Et elle disparut en courant dans sa chambre ! ! 3 minutes chrono après, Sarah ressorti de sa chambre, vêtue d’une robe rouge magnifique ! ! Elle était si belle que j’en restais bouche bée ! ! Mac me demanda :
M- Quelque chose ne va pas ? ?
H- Euhh, non tout va très bien, c’est juste que…… vous êtes splendide ce soir ! !
Et elle me dit çà avec un sourire à faire fondre neige au soleil ! ! ce qui se passa, mais Sarah se retourna pour aller prendre son manteau, ce qui me permis de retrouver à peu près tout mes esprits……
Pendant tout le trajet, Mac me taquina avec mes 4 minutes d’avance ! ! et moi, je ne pouvais m’empêcher de la regarder, l’admirer, la contempler dans cette robe qui mettait si bien en valeur ses formes généreuses et…… allez mon vieux, concentre toi sur ta conduite pour le moment ! ! 10 minutes après, nous étions arrivés. Je savais que cette soirée allait être très ennuyeuse, mais c’était sans compter Mac.

Hôtel Ricks
Réception du sous-secrétaire d’Etat
21h30

Comme d’habitude dans ce genre de réception, nous avons été présentés à des hauts gradés. En l’occurrence ici, nous avons discutés à des commandants de porte-avions, de sous-marins, et bien d’autre ! ! Puis le sous-secrétaire d’Etat nous invita à aller nous asseoir à notre table. Je proposai mon bras à Mac, qui l’accepta volontiers, et nous sommes allés nous asseoir. Je remarqua tout de suite que, pendant le court discours du sous-secrétaire d’Etat, Mac semblai absente, l’air triste.
Lorsqu’on nous amena l’entrée, Mac en pris 2 bouchées et s’arrêta là. Le serveur nous apporta la suite du repas, mais Mac n’y toucha pas plus que l’entrée. Je voyais bien qu’elle se sentait mal à l’aise mais je ne compris pas pourquoi, elle avait déjà été invitée à ce genre de réception, elle savait bien à quoi s’attendre. Pour essayer de la rassurer, je posai ma main sur la sienne. Sarah me regarda, me fit un vague sourire, puis soudainement quitta la table en bredouillant un vague « excusez-moi » ! !
Surpris de sa réaction et voulant surtout savoir ce qui se passait, je m’apprêtais à la rejoindre quand un homme de la table, un civil, me dit :
Homme- Elle semblait beaucoup moins farouche tout à l’heure, votre colonel ! !
Je le regardais droit dans les yeux. En effet, depuis que nous étions arrivés à la soirée, cet homme n’avait pas arrêté de faire des propositions à Mac, de lui faire des compliments sur sa beauté, son intelligence… Je n’avais pas du tout apprécier, loin de là ! ! ! Je lui répondis donc, avec un regard noir :
H- Vous me semblait beaucoup plus abruti que tout à l’heure ! ! !
J’aurai voulu lui casser la figure, au moins le nez ! ! pour qu’il comprenne qu’il n ‘a pas le droit de traiter Mac ainsi. Mac ou bien n’importe quelle autre femme. Après lui avoir rabattu son caquet, je me dépêchai d’aller retrouver Mac dehors, pour voir comment elle allais. Je sortis de la salle de restaurant et alla sur la balcon derrière l’hôtel. Je cherchai Mac du regard mais je ne vis personne. Le balcon était en fait, un petit jardin, mais derrière ce balcon, il y avait un grand parc appartenant à la propriété située derrière l’hôtel. Tout à coup je vis une silhouette assise sur un banc, c’était Mac. Je me dirigeai vers Sarah puis je m’assois à côté d’elle. Devant nous, on voyait ce grand parc privé, il était très fleuri et bien entretenu. Quand au banc sur lequel j’étais assis avec Mac, il était entouré de fleurs rouges vifs. Revenant à la réalité, je dis à Mac d’une petite voix :
H- Qu’est ce qui ne va pas, Sarah ? ? C’est à cause de cet homme pot-de-colle et macho que vous pleurez ? ? Ne vous inquiétez pas je …
Mac me coupa la parole en me disant :
M- Non, ce n’est pas à cause de lui. C’est juste que …..
J’essayai de l’encourager à continuer en disant :
H- Oui…
M- Je me sens lasse de tout ces gens, tous aussi hypocrites les uns que les autres. Je ne leur dit rien mais au fond de moi j’aurai envie de leur foutre une bonne raclée pour qu’ils cessent de dire des bêtises pareilles ! ! Grace le faisait, elle.
H- Mac, vous avait beau être sœurs, vous ne pouvez pas être exactement identique à Grace. Il y a forcément une différence, au moins ! !
M- Si vous saviez combien elle me manque ! !
Sarah était si triste à ce moment là que je ne pu résister à la prendre dans mes bras et la serrer contre moi. Elle apprécia ce geste puisqu’elle mis ces bras autour de mon cou et se laissa aller à pleurer, comme jamais elle n’avait pleurer auparavant. C’est à ce moment précis que je me rendis compte à quel point j’aimais Mac, à quel point je me sentais mal quand elle était triste, à quel point je m’inquiétai quand elle avait un vertige ou bien un simple mal de tête, à quel point je me sentais revivre quand elle me faisait un sourire. Toutes ces choses si simples qui faisait que la vie étaient comme çà et pas autrement, j’avais tellement envie de les partager à deux, affronter ensemble la vie, la rendre heureuse. En fondant une famille par exemple, ou tout simplement en veillant sur elle comme sur ma propre vie ! !
Un sanglot me sortis de mes pensées. Sarah était toujours dans mes bras mais elle ne pleurait presque plus. Elle desserra son étreinte et respira à fond. Je passait mon pousse sur sa joue pour essuyer une dernière larme. Je lui dis :
H- çà va mieux ? ?
M- Oui, çà va un peu mieux, merci.
Je regardais devant moi en me disant qu’il fallait absolument que je lui change les idées, quand tout d’un coup me vient une idée. Je demandai à Mac :
H- çà vous dit de faire l’école buissonnière ? ?
Mac fit un sourire puis me dit :
M- L’école buissonnière ? ?
H- Oui, vous savez, c’est ce truc qui consiste à s’en aller d’un endroit ou on s’ennuie sans rien dire à personne.
Mac me donna une petite tape sur l’épaule en souriant et me dit :
M- Je sais ce que c’est Harm ! !
Enfin, elle m’avait souri ! ! ! un vrai sourire celui-là ! ! cela me réchauffa le cœur et je continuai en disant :
H- Alors, çà vous tente ? ?
M- Pourquoi pas… Mais vous avez un plan ? ? Sortir par la porte principale serait un peu trop voyant ! ! !
Je lui répondis, en faisant un clin d’œil :
H- J’ai tout prévu, qu’est ce que vous croyez ! ! ! Il faut passer les gardes et aller dans la partie privée de l’hôtel, entrer dans la chambre 512 et le tour est joué ! !
M- C’est illégal, Harm ! ! !
H- Allons Mac, déjouer les gardes d’un hôtel n’a jamais constitué un grand crime ! ! et puis, c’est çà ou rester ou rester avec « votre » pot-de-colle ! !
M- A tout prendre, je préfère passer les gardes ! ! !
H- D’accord. On y va, restez derrière moi.
M- Je n’ai pas oublié mes leçons de marine’s, Harm ! ! ! !
H- C’est parti, alors ! ! !
J’emmenais Mac vers la partie privée de l’hôtel et nous nous sommes cachés derrière un pilier juste quand un garde arrivait. Je dis à Mac :
H- c’est le moment ou jamais ! ! allons-y ! !
J’entraînai Mac vers la première porte de chambre, qui portait le numéro 510, donc la 512 devait être a côté. En effet, la fameuse chambre était à coté. Je fis passer Mac en premier et je refermais la porte à temps pendant qu’un autre garde arrivait vers nous. Sarah me dit :
M- C’était juste ! ! !
Je lui répondis, un peu essoufflé :
H- Comme vous dites ! ! ! Alors Mac, ne me dites pas que vous n’avez jamais séché un cours ? ? j’aurais vraiment du mal à le croire ! !
Et elle me répondit pour me taquiner :
M- Ce qui m’étonnerait, moi, c’est que vous, vous ayez déjà fait l’école buissonnière comme vous dites ! ! vous qui êtes si droit, si…
Je lui coupais la parole, et je lui fis un sourire en disant :
H- Stop ! ! çà me rappelle mes copains de lycée ! ! pour eux j’étais l’intello de la classe ! !
M- Mais maintenant vous n’êtes plus si sage puisque vous êtes en train de violer une propriété privée ! ! ! Mais c’est follement amusant, merci d’avoir eu cette idée ! ! Vaudrait peut-être mieux qu’on s’en aille d’ici avant qu’un garde nous trouve et nous emmène à la police ! ! ce qui serait beaucoup moins amusant ! ! !
H- Vous avez raison.
Puis j’ouvris une fenêtre et dit à Mac :
H- Je serais vous, j’enlèverai vos chaussures si vous ne voulez pas faire une mauvaise réception. Je passe le premier.
Et je sautais par la fenêtre, il n’y avait qu’un étage, ce n’était pas encore trop haut. Et je tendis les bras vers Mac pour la rattraper. Elle sauta et son visage fut si près du mien que je pouvais sentir son souffle, respirer son parfum. Toujours le même, mi chocolat mi vanille.
Cette senteur commença à me monter à la tête, j’étais si près d’elle et j’avais tellement envie de l’embrasser… tout se bousculais dans ma tête. Ce qui était sur c’est que je sentais le désir monter en moi, le désir de pouvoir la toucher, l’embrasser, la déshabiller, effleurer son corps du bout des lèvres… Mais je reviens à la réalité, en me disant que ce n’était pas un endroit très romantique pour faire ce que je voulais faire depuis sa soirée de fiançailles chez l’amiral…… faire l’amour avec elle. Çà y est je l’avait dit ! ! ! Une voix me rappela à la réalité :
…- Harm, est ce que çà va ? ?
H- hein, oui oui çà va ! !
M- Votre regard prouve le contraire ! !
H- Quel regard ? ? J’étais en train de penser.
M- Le même regard que vous aviez à ma soirée de fiançailles ! ! !
Mac et moi savions très bien ou elle voulez en venir : Mac voulait parler du regard que j’avais eu quand je lui avais dit qu’elle était une femme désirable, ma façon à moi de lui dire que je l’aimais.
Je la regardai droit les yeux puis je décidais de changer de sujet en disant :
H- On a pas fait tout çà pour rester ici, allons explorer ce jardin.
M- Vous avez raison, allons-y.
Mac et moi commencèrent à marcher dans ce jardin, qui ressemblait plutôt à un mini-parc tellement il était vaste. On pouvait toujours entendre la musique qui venait de la salle. Quand à Sarah, elle admirait les plantes qui se trouveraient devant elle en disant :
M- Elles sont magnifiques ! ! ! ! Vraiment cet endroit est fabuleux ! ! Comment saviez-vous à l’avance que cet endroit existait ?
H- Je ne le savais pas, je l’ai remarqué en arrivant.
Mac s’asseya sur un banc qui se trouvais devant elle et commença à admirer les étoiles. A mon tour je regardais les étoiles avec elle puis Mac me dit :
M- Faites un vœu, Harm.
H- Je n’ai pas vu d’étoile filante.
M- Peu importe. Grace et moi faisions un vœu à chaque fois qu’on regardait le ciel, rempli d’étoiles.
H- Çà y est.
Puis je me levais, en lui tendant la main, pour lui demander :
H- Vous voulez danser ? ?
Tout d’abord elle me regarda d’un air bizarre, puis elle se leva, et mit sa main dans la mienne, en disant :
M- Pourquoi pas ! !
Je remarquais que quelque chose n’allait pas, que son regard trahissait sa réponse. Malgré le contact si doux de sa main, je lui demandais, un peu inquiet :
H- Sarah, dites-moi ce qui se passe ? ?
M- Que voulait-vous qu’il se passe ? ?
H- A d’autres, Mac ! !
A ce moment, ses yeux se remplirent de larmes et je la pris dans mes bras. A son tour, Mac mit ses bras autour de mon cou et se mit à sangloter. Je commençais à bouger pour suivre les pas de la danse, qui était en fait un slow, avec Mac dans mes bras. Ce léger mouvement sembla l’apaiser, je ne ressentais plus aucun sursaut dans ses pleurs. Finalement elle se détacha de mon étreinte, mais sans s’arrêter de danser, puis elle me dit :
M- Je suis désolée, Harm. Çà m’arrive souvent en ce moment, surtout quand je pense à Grace.
H- Eh, c’est normal comme réaction, vous savez. Vous n’avez pas à vous excuser. Vous êtes un être humain, Mac, vous ne pouvez pas rester insensible, vous avez des sentiments. Vous n’êtes pas une machine, on ne vous demande pas d’être parfaite 24h sur 24h, car c’est impossible, il y a forcément un moment de faiblesse, un jour ou l’autre ! !
M- Oui, vous avez sûrement raison.
Puis, pour la taquiner, je dis :
H- J’ai toujours raison ! !
Elle me donna une petite tape sur le bras, tout en riant et en dansant, puis elle me dit :
M- Toujours aussi fier de vous-même ! !
H- Ce n’est pas maintenant que je vais changer ! !
A ce moment, la musique s’arrêta. Mac stoppa la danse et me regarda dans les yeux un court instant. Elle avait retrouvé son magnifique sourire mais une larme était restée sur sa joue. Je l’essuyait avec mon pouce puis la regarda dans les yeux. Je ne voulais plus me séparer d’elle, je voulais rester comme çà tout le reste de ma vie ! ! Je ne pouvais plus résister, il fallait que je le fasse, j’en avais tellement envie, maintenant qu’elle avait le sourire, peut-être était-ce le bon moment… Ces lèvres, c’était un peu comme une drogue, mais une drogue si douce…
Prenant mon courage à deux mains, je me penchais vers elle et l’embrassais tendrement. Sarah c’était laissée faire, comme si elle n’attendait que çà, comme si elle voulait que ce soit moi qui fasse le premier pas. Puis elle mit ses mains sur mon torse, prit un morceau de mon uniforme dans ses mains et s’agrippa tendrement à ce bout de tissu. Au bout de quelques secondes, elle fit glisser ses mains autour de mon cou et les passa doucement dans mes cheveux. A ce dernier geste, je ressentis un frisson qui parcourait toute ma colonne vertébrale. Cela acheva de me transporter dans les étoiles ! ! Je n’avais plus aucune notion du lieu ou j’étais, ni quel jour nous étions, ni quelle heure il était, tout ce que je savais, c’est que j’étais en train d’embrasser la femme la plus…….. sublime du monde, la plus douce et la plus courageuse ! !
Sarah mit fin à ce long baiser, en se recula de moi. Je ne m’étais pas rendu compte qu’on était littéralement l’un contre l’autre, son corps contre le mien… Il me fallu un certain temps pour revenir à la réalité. C’est alors que je vis Mac, les yeux brillants, le sourire aux lèvres, le plus magnifique qu’elle m’avait jamais fait. Je m’écartait un peu plus encore d’elle puis je lui dit :
H- Tu es………………somptueuse ! ! vraiment, je me demande comment j’ai pu résister aussi longtemps ! !
M- Merci Harm. Tu n’es pas mal du tout non plus, tu sais bien que j’ai toujours eu un faible pour…
H- Les uniformes blancs.
Sarah me fit un sourire puis me dit :
M- Exact. Si on y regarde bien, tu n’as pas su résister, toi non plus…
Et elle se penchait vers moi pour m’embrasser. Certes, un baiser un peu moins long, mais toujours aussi…………..doux et majestueux ! !
Je m’écartais de Sarah puis je lui dis :
H- Et si on rentrait ? ?
Mac avait compris ou je voulais en venir et elle me répondit simplement :
M- Oui.
Pendant notre premier baiser, je l’avais bien senti, le désir de Mac était monté si « haut » que je n’aurais pas su dire lequel de nous deux en avait le plus envie ! !
Je pris la main de Sarah et lui dit :
H- Alors, viens.
Nous étions en train de marcher d’un pas rapide, quand j’aperçut enfin un portillon. Je passais par-dessus le premier et Mac me suivit. Puis je lui dit :
H- Pour récupérer ma voiture, il faudrait que tu distraies le gardien.
Mac me répondit, pour me titiller :
M- Ah oui, et pourquoi moi ? ? pourquoi pas toi ? ?
H- Parce que tu as tout les atouts pour le distraire ! !
Sarah me fit un sourire et me dit :
M- D’accord, j’y vais. Je vais de surprise en surprise ce soir, dis-moi ! ! Mais je m’amuse comme une petite folle ! !
H- Et encore, tu n’as pas tout vu… je t’attendrai au coin de la rue, je klaxonnerai pour te faire signe de venir.
M- D’accord.
Puis je l’embrassais et courait me cacher derrière un buisson pour parvenir jusqu’à la voiture sans me faire voir. Pendant ce temps, Mac faisait le coup du « je me suis tordue la cheville » au gardien du parking et je dois dire qu’elle réussissait plutôt bien…
Je sortais les clés de ma voiture et fit démarrer le moteur, en espérant que le gardien serait plus attentif sur Sarah. J’allait me placer au coin de la rue et je klaxonnais. 2 minutes plus tard, Sarah arrivait, tranquillement et en boitant, bien sur ! ! Elle monta dans la voiture puis je démarrais, en disant :
H- Tu t’es pas mal débrouillée avec le gardien, je dirais même que c’était très réussi ! !
Mac me fit un sourire puis je me concentrais sur la route, enfin autant que je pouvais…

Appartement de Harm
02h00 G.M.T

Mac ne montrait aucun signe d’empressement, et moi non plus d’ailleurs. Je voulais que çà soit le bon moment pour elle et pour moi. Je ne voulais pas la presser. Je lui avais d’abord proposé un thé, qu’elle avait accepté. Puis j’étais venu m’asseoir avec elle sur le canapé. Elle était venu se mettre sur mes genoux et je l’avais entourée de mes bras. Sarah me dit :
M- Çà se passe toujours comme çà les soirées mondaines avec toi ? ?
H- Non, là c’était une soirée spéciale parce que c’est toi ! !
M- Ah d’accord, donc tu ne m’en voudras pas si…….
Mac se leva et alla choisir un disque, qu’elle mit en marche. Elle se tourna et s’approcha de moi en me tendant la main, en disant :
M- Tu danses ? ?
H- Avec grand plaisir.
Puis, en accord avec le slow qu’elle avait mis, elle mit ses bras autour de mon cou et se rapprocha de mon visage. Je mit à mon tour mes mains autour de sa taille. On se regardait droit les yeux, rien ni personne n’aurait pu troubler ce moment si beau et riche en émotions! !
Je ne pouvais plus tenir, il fallait que je l’embrasse, que je sente cette douceur. Çà faisait 10 minutes qu’on se s’était pas embrassé que çà me manquait déjà ! ! alors je me penchais vers Sarah, pour l’embrasser. Au début, le baiser était tendre, doux, mais le contact de nos deux corps fit remonter la passion, le désir. Le baiser devint ainsi plus intense, plus passionné. Sarah commença à déboutonner les boutons de mon uniforme. En d’autres circonstances j’y aurai fait attention, je l’aurais pendu à un cintre sans le froisser, mais là j’avais dans les bras la femme de ma vie, celle que j’aimais depuis 9 ans ! !
De mon coté, je faisais descendre la fermeture de la robe de Mac, qui était dans le dos et j’entraînais Mac vers la chambre. Quand les 3 marches qui nous séparaient de ma chambre furent passées, je fis descendre tout doucement la robe de Mac, qui glissa par terre, et je regardais, j’admirais ce corps , ces formes. J’avais rêvé de çà des milliers de fois… et c’était encore mieux que dans mes rêves les plus fous ! ! !
Cette nuit fut torride et passionnée ! ! Ce désir refoulé en moi et en elle aussi avait rejailli pendant cette nuit.
Mac roula à coté de moi et tourna la tête vers moi en disant :
M- En effet, je n’avais pas encore tout vu ! !
H- N’est ce pas ! ! Pour ma part, il y avait aussi des choses que je n’avais vues ! !
Et Sarah me fit un sourire, pendant que je la caressais à la taille. Elle s’endormit très vite, mais je restais éveillé, à la regarder dormir, toujours aussi belle et douce. Lorsque mes yeux commencèrent à tomber, je fis un sourire et poussa un léger soupir : j’étais satisfait, j’étais heureux avec une femme pour la première fois de ma vie ! ! Et pas n’importe quelle femme ! !
Le reste de la nuit fut peuplée de rêves d’enfants, de mariage et de maison...

Appartement de Harm
Le lendemain matin
10h00 G.M.T

J’étais réveillé depuis une demi-heure, j’avais préparé le petit déjeuné sur un plateau. Heureusement c’était le week end donc nous pouvions faire ce que nous voulions. Je me dirigeais ensuite vers la chambre ou Sarah dormait toujours. Elle dormait sur le ventre, le drap remonté jusqu’à ses reins. Je viens m’asseoir discrètement sur le lit puis je la contemplais encore et toujours ! ! Je lui fit un baiser sur l’épaule puis je sentis qu’elle frissonnait alors je remontais le drap jusqu’à son cou. Sarah se retourna, sourit, et ouvrit doucement les yeux. Je lui lançai un sourire, qu’elle rendit, et ajouta :
M- Bonjour
H- Bonjour ma princesse. Bien dormi ? ?
M- Comme un bébé ! !
Elle bailla, puis se redressa sur lit, mit son soutien-gorge et sa culotte. Pendant ce temps, j’allais chercher le déjeuner et lui amena le plateau. Tandis que je montais les marches qui menaient à ma chambre, Sarah s’étirait, tel un chat. Quand elle eut fini, je lui donnais le plateau et vint me mettre derrière elle. Le petit-déjeuner se passa dans la joie et la bonne humeur, nous avons beaucoup parlé, plaisanté.
1 heure après, Sarah décida qu’elle était assez rassasiée et qu’elle allait prendre une douche. Je la rejoignais quelques minutes plus tard… Et là je lui avouais que j’étais l’homme le plus heureux du monde et que je l’aimais à la folie ! ! Original comme endroit pour faire une déclaration ! !
2 mois plus tard, Sarah m’annonçais qu’elle était enceinte. J’étais si content que je la pris dans mes bras, là souleva et la fit tourner dans les airs ! ! ! ! C’était une fille, d’un commun accord, on décidait de l’appeler Clara. L’accouchement se déroula bien. Je ressortais de la salle de travail la main broyée tellement Mac avait serré fort ma main mais fier d’être Père ! !

FIN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
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Posté le: Dim 18 Nov - 12:10 (2007)    Sujet du message: Publicité

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Cam
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Posté le: Lun 19 Nov - 23:46 (2007)    Sujet du message: Noel découvertes et miracles [tout public] [terminée] Répondre en citant

Elle est superbe cette fic  
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sedb
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Inscrit le: 17 Nov 2007
Messages: 302

Posté le: Mar 20 Nov - 17:59 (2007)    Sujet du message: Noel découvertes et miracles [tout public] [terminée] Répondre en citant

Toujours aussi génial...   
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Ginie
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Localisation: Dans les bras de Jackson hihi on y est trop bien !!!
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Posté le: Mar 20 Nov - 20:06 (2007)    Sujet du message: Noel découvertes et miracles [tout public] [terminée] Répondre en citant

  j'adore ta fic
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Posté le: Aujourd’hui à 08:01 (2017)    Sujet du message: Noel découvertes et miracles [tout public] [terminée]

 
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